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 après prostatectomie

thérapie comportementale

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« Essai comparatif sphincters externes – lequel choisir ? »





Mise en garde : ces articles ne remplacent pas le diagnostic du médecin. Si vous souffrez d'incontinence, consultez votre médecin traitant ou un médecin spécialiste.

Le sphincter externe amovible


Le sphincter externe amovible masculin représente une autre alternative pour ne plus souffrir des pertes urinaires, que l’origine en soit la chirurgie, la maladie, l’accident vasculaire cérébral ou même certains médicaments.

Il est très bien reçu par les hommes qui ne supportent plus les couches  humides ou que la chirurgie urétrale inquiète.

Un sphincter externe efficace doit comporter des moyens de réglage pour s’adapter à la morphologie de chaque pénis, sans blesser la peau et sans pincer. Il doit être assez large pour comprimer l’urètre sans stopper la circulation sanguine (qui oxygène les cellules), laquelle s’effectuera alors par les côtés.

 Choisir de préférence un modèle avec mousse intégrée lavable et résistante.

Il faut prévoir une petite période de mise au point, sachant qu’il est préférable de tolérer de minimes fuites plutôt que de trop serrer le pénis.





Des modèles en exemple

Les protections urinaires


Il existe plusieurs types de produits dont les produits non absorbants et les produits absorbants réutilisables. Ils sont vendus en grande surface, en pharmacie et sur internet.

Il est dit que les produits présentant la meilleure protection, donc les plus absorbants, sont ceux à usage unique.

Ces produits sont classés en deux grandes catégories liées principalement au volume de liquide à absorber

- les protections pour l’incontinence légère dont la capacité d’absorption est généralement inférieure à 500 ml. Elles s’apparentent aux serviettes périodiques ou protège-slips et sont utilisées essentiellement dans les incontinences par regorgement ou d’effort.

- les protections pour l’incontinence sévère, dont la capacité d’absorption varie de 500 ml à plus de 2000 ml. On identifie dans cette catégorie de produit les changes complets, les protections avec ceinture, les protections anatomiques et les slips absorbants.

On peut aussi y mettre les systèmes à poches de récupération.

La bandelette sous urétrale s’adresse aux hommes subissant une fuite d’urine par augmentation de la pression abdominale durant un effort, une toux ou la pratique d’une activité physique.

Disposée sous l’urètre et fixée sur les os iliaques, c’est soit une toile perforée (dessin en noir), soit une bande mince (bande bleue sur le dessin couleur) chargée de compresser (donc de fermer) l’urètre à chacune de ses contractions.

Le taux de satisfaction serait d’environ 90 %.

Cette technique est relativement récente.



Le sphincter urinaire artificiel


Un sphincter urinaire artificiel peut-être proposé en cas d’incontinence urinaire d’effort par insuffisance sphinctérienne majeure.

Le sphincter artificiel est composé d’un manchon gonflable qui vient entourer l’urètre et qui est commandé par un bouton fixé sur une pompe logée dans une bourse. En surplomb, un réservoir est introduit sous la paroi abdominale et alimente le système avec un liquide stérile qui sert à gonfler le manchon, donc à comprimer l’urètre. Il faut disposer de ses 2 mains pour faire fonctionner la pompe.

Ce matériel nécessite la plupart du temps de pratiquer 2 ouvertures chirurgicales : l’une entre bourse et anus pour mettre le manchon en place, l’autre au niveau inguinal pour introduire la pompe dans une bourse et le réservoir sous la paroi abdominale.

Il est conseillé d’éviter la pratique de certains sports afin de ne pas risquer d’endommager le matériel.

Cette option semble présenter un certain nombre d’inconvénients : risque infectieux, risque d’érosion urétrale, problèmes liés à la manipulation du matériel en cas de troubles de la conscience ou de perte d’autonomie et usure du matériel.

La définition de l’incontinence urinaire


L'incontinence urinaire se définit par une perte accidentelle ou involontaire d'urine. L'incontinence urinaire masculine est un état pathologique qui affecte plus de 3 millions d’hommes en France. Elle touche un large public et, contrairement aux idées reçues, n’est pas constituée uniquement de personnes âgées.

L’incontinence urinaire peut concerner tous les âges de la vie, hommes et femmes confondus.

Trop peu de personnes réagissent face à ces gênes jugées dégradantes alors que des traitements et des moyens simples existent pour enrayer l’incontinence ou au moins faire en sorte de les rendre supportables : la fatalité ne doit pas l’emporter.

On distingue classiquement 3 formes d’incontinence urinaire :

- l'incontinence d’effort, caractérisée par une fuite involontaire d’urine survenant à l’occasion d’un effort physique, à la toux, aux éternuements. Il s’agit d’une fuite en jet, peu abondante, de survenue brutale au moment d’un effort, le plus souvent en position debout, sans sensation de besoin préalable.

- l’incontinence par impériosités (ou urgences mictionnelles), accompagnée ou immédiatement précédée d’un besoin urgent et irrépressible d’uriner aboutissant à une miction ne pouvant être différée et retenue.

- l’incontinence urinaire mixte combine ces 2 types d’incontinence.



Examens et causes de l’incontinence


Le diagnostic d’une incontinence repose avant tout sur l’interrogatoire (antécédents comme opération de la prostate, prise de médicaments pouvant causer une incontinence urinaire -les diurétiques utilisés pour faire baisser la pression artérielle, les médicaments destinés à traiter les troubles anxieux-) et sur différents examens :

- l’examen clinique repose sur la pratique d’un toucher rectal et d’une échographie permettant d’évaluer le volume de la prostate et sa consistance. Une prostate dure aura toute chance d’abriter un adénome (plus rarement un cancer) entraînant une compression de l’urètre donc des problèmes urinaires.

- l’examen cytobactériologique des urines (ECBU) afin d’éliminer toute infection urinaire qui puisse expliquer les troubles urinaires.

- la cystoscopie vésicale : cet examen se réalise en ambulatoire et consiste à examiner l’urètre et la vessie par les voies naturelles à l’aide d’un fibroscope muni d’une caméra.

Il permettra de diagnostiquer une obstruction à l’écoulement des urines, tel une sténose de l’urètre ou un adénome de prostate obstructif, d’éliminer une cause vésicale responsable de l’incontinence telle une tumeur ou un corps étranger dans la vessie. En cas d’antécédent de prostatectomie, la cystoscopie permettra d’apprécier la « qualité » de l’urètre en vue d’un éventuel traitement chirurgical et de s’assurer de l’absence de sténose au niveau de la suture entre l’urètre et la vessie.

- une débimètrie sera réalisée pour déterminer s’il existe un syndrome obstructif responsable d’incontinence par regorgement.

- un bilan urodynamique complet vous sera demandé en cas d'incontinence par urgence mictionnelle. En cas d’antécédent de prostatectomie pour cancer, ce bilan aura pour but de confirmer la déficience du sphincter urétral.



Les traitements de l'incontinence urinaire



Les médicaments


Les médicaments, au même titre que la rééducation périnéale, ils constituent un traitement de première intention. Parmi les différents types d'incontinence, seules l'incontinence urinaire par impériosité et mixte bénéficient de médicaments efficaces pour leur traitement.

Le but dans le traitement de l'incontinence urinaire est de réduire la fréquence mais également le volume des fuites urinaires de jour comme de nuit.

La contraction de la vessie se fait grâce à des capteurs de remplissage contenus dans le muscle de la paroi vésicale et commandés par le cerveau. C’est une commande réflexe. Déréglée, cette commande ne contrôle plus les mictions.

Le rôle des médicaments est de bloquer les récepteurs de la vessie, donc de diminuer ses contractions et par là-même les envies d’uriner.

Ces médicaments engendrent des effets secondaires.

Le médecin ou le spécialiste disposent de plusieurs familles de médicaments pour combattre cette forme de maladie.



La rééducation périnéale


La rééducation périnéale (ou pelvi-périnéale) représente une thérapeutique qu’il est conseillé d’appliquer avant d’envisager tout traitement chirurgical.

Elle consiste à rééduquer ou muscler les muscles du périnée et du sphincter urétral principalement par 2 méthodes :

- par électro-stimulation (par l’intermédiaire d’une sonde introduite dans l’anus et dans laquelle on envoie par intermittence un faible courant électrique).  Ce sont des kinésithérapeutes spécialisés qui s’en chargent.

Il est dit qu’il est inutile de s’acharner s’il n’y a pas d’amélioration après 25/30 séances.

- par une gymnastique spécifique (exercices des muscles pelviens effectués isolément des muscles abdominaux). Certains chiropracteurs dispensent ces pratiques, seuls ou en groupe.

Ces exercices peuvent néanmoins être pratiqués seuls par contraction-relâchement des muscles du périnée.



Les ballonnets


C'est une technique récente, importée des Etats-Unis, réservée à l’incontinence d’effort, aussi bien pour l’homme que pour la femme.

Deux ballonnets sont implantés de chaque côté de l'urètre pour le comprimer, ce qui entraîne une réduction du débit urinaire.

Les ballonnets compriment l’urètre au niveau du sphincter urétral, qui est le muscle « en anneau » permettant de fermer l’écoulement par l’urètre en contractant les muscles du périnée. Grâce à un embout placé en sous-cutané, le volume de liquide de remplissage peut être adapté après quelques semaines de convalescence lors de la première visite de contrôle, puis progressivement lors de visites ultérieures, jusqu’à l’obtention d’une continence satisfaisante.


Aujourd’hui, cette technique semble apporter plus de problèmes que de bienfaits et nous ne la citons que pour mémoire.



La bandelette sous-urétrale


L'incontinence d'effort est souvent due à la détérioration ou l’affaissement des muscles et ligaments soutenant l'urètre et la base de la vessie. Ce peut-être aussi la conséquence d’une ablation de la prostate avec traumatisme du sphincter urétral qui alors se ferme mal.

L'incontinence urinaire :

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