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Traitements médicamenteux de l’adénome


La phytothérapie


De nombreuses plantes ont une action bénéfique sur les troubles de la miction. On les trouve à l’état brut ou sous forme de gélules.

Les graines de pépin de courge empêchent l’adénome de progresser. Le petit-houx, l’hamamélis, le prunier d’Afrique sont décongestionnantes. L’ylang-ylang, le gingembre, le palmier de Floride, les extraits d’ortie, de courge… entrent dans les compositions des compléments alimentaires et dans les médicaments classiquement prescrits contre les troubles de la prostate.

Les tomates sont également bénéfiques, tout comme les poissons gras et l’huile de colza dont leurs acides gras omégas 3 sont anti-inflammatoires.

Le grand avantage de la phytothérapie bien appliquée sur l’homme est l’absence d’effets secondaires.


Les alphabloquants

Dans son développement, l’adénome peut compresser ou déformer la région du col vésical et son sphincter interne, l’empêchant alors assurer son rôle d’étanchéité de la vessie en retenant ou en coupant le jet urinaire.

Les alphabloquants sont des médicaments dont l’objectif est de décontracter la région du col vésical et son sphincter compressés par l’adénome en réduisant le tonus des fibres musculaires par une action sélective. Ce n’est donc pas l’adénome qui est directement leur cible.

Malgré leur action spécifique, les alphabloquants peuvent avoir des effets secondaires comme la baisse de la pression artérielle (pouvant entraîner des vertiges), être responsables d’éjaculations rétrogrades (voir page 60), et présenter d’autres risques en cas d’association avec certains médicaments.


Le finastéride


L’adénome est dépendant de la production de testostérone (hormone mâle très active sur le tissu prostatique).

Le finastéride a pour effet de diminuer le volume prostatique en bloquant l’effet de la testostérone, améliorant ainsi la vidange vésicale et le risque de rétention urinaire, mais risque de masquer l’apparition d’un cancer de la prostate en ‘’normalisant’’ le PSA.

Le principal effet secondaire du finastéride est la survenue de dysérections (troubles de l’érection). En outre, faisant diminuer le taux de PSA, il convient d’en procéder à un contrôle avant le début du traitement afin de pouvoir en interpréter une éventuelle variation.


Les médicaments offrent un soulagement lors des poussées inflammatoires, mais ne font pas disparaître l’adénome lui-même.

Création: Jean Frichet - Réalisation: Jacques Stevens

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