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[Association L'homme et sa prostate]

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Après s’être penché sur le travail de nuit posté, le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) de l’OMS à Lyon, vient d’ajouter le métier de pompier à la liste des agents considérés comme probablement cancérogènes. Le risque de cancer serait en effet plus élevé parmi ces professionnels que dans la population générale.


Les études épidémiologiques sur les pompiers notent un excès de risque de cancers par comparaison avec la population générale, souligne l'Agence cancer de l'OMS.

Les pompiers sont exposés à de nombreux produits toxiques de combustion, cancérigènes (benzène, formaldéhyde...) ou suspectés de l'être, qu'ils peuvent inhaler notamment.

« De façon surprenante, il ne s'agit pas d'un excès de cancers de poumon, mais d'autres cancers. La plupart des études relèvent chez eux une augmentation du risque relatif de cancers qui sont dans l'ordre d'importance, le cancer des testicules (6 études sur 6), cancer de la prostate (18 études sur 21), et du lymphome non-Hodgkinien (le cancer frappe les ganglions lymphatiques et les globules blancs qui sont fabriqués dans la moelle osseuse). (5 sur 6 pour cette forme de cancer sanguin)», explique à l'AFP Vincent Cogliano, épidémiologiste du CIRC.


Il s'agit d'«une augmentation de risque (respectivement de 50, 30 et 20% par rapport au risque habituel) qui reste cependant inférieure au doublement du risque, soit une faible augmentation», remarque-t-il.

« Les pompiers sont exposés à de nombreux produits toxiques », considérés comme cancérogènes comme le formaldéhyde, le benzène, le benzopyrène ou le butadiène.


Ce sont les premières évaluations du CIRC sur la profession de pompiers, relève le Dr Peter Boyle, directeur du CIRC. Il y a des indications crédibles les liants à une augmentation du risque de cancer, ajoute-t-il.

Des études complémentaires sont nécessaires pour mieux identifier ce qui peut accroître ce risque de cancers afin de mettre en place des mesures préventives adéquates, selon lui.


L'impact de ces expositions ponctuelles, mais intenses, à des mixtures toxiques complexes sur la santé des pompiers n'est pas facilement mesurable avec des critères classiques comme les années d'emploi ou le nombre de sorties, relèvent les spécialistes.


Quant à la profession de peintre en bâtiment, elle est déjà classée cancérogène pour l’homme depuis 1989. Une récente évaluation fait toutefois état de données nouvelles. Notamment une « augmentation faible mais significative du risque de cancer du poumon et de la vessie » chez ces professionnels.

En cause, les nombreux produits chimiques (solvants, additifs…) que les peintres en bâtiments utilisent au quotidien. Sans compter qu’ils peuvent aussi être exposés sur leur lieu de travail, à des substances reconnues comme cancérogènes telles l’amiante et la silice cristalline.


Source : Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), janvier 2008

Centre international de recherche sur le cancer (IARC/CIRC), (OMS). Nov.07

Pompier, une profession ‘’probablement cancérogène ‘’ (testicules, prostate…)

Création: Jean Frichet - Réalisation: Jacques Stevens

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