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[Association L'homme et sa prostate]
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Prostami le 12-04-2011


Bonjour. Comme nombre d’hommes j’ai laissé ma vigueur sexuelle sur la table d’opération à 65 ans. En concertation avec ma femme, 35 ans de mariage, j’ai décidé de ne pas m’en alarmer et d’oublier ce qui devenait rare chez nous et depuis 5 ans nous vivons très bien comme ça. J’ai des amis de mon âge opérés aussi qui font tout pour retrouver des érections et des rapports sexuels qu’ils n’avaient plus avant leur opération. Cela tourne à l’obsession et ils avouent en plus ne pas y prendre de plaisir. Je suis sur que nous avons pris la bonne option ma femme et moi et il y a encore tant de petits plaisirs dans la vie qui compensent.

Nous savons quand même assistés à votre conférence de LOCMINE que nous avons trouvé très bien. Je m’inquiète d’une légère remontée de mon PSA mais il semble que ce ne soit pas grave. Vous avez raison, l’information est indispensable.



Jean Raymond VIGOT le 11-04-2011


Bonjour monsieur Frichet. Je suis venu à la conférence de Lorient. Je ne pensais pas que la prostate était un sujet aussi complexe entre dépistages traitements et leurs conséquences. Je comprends mieux que les médecins ne donnent pas d’explications. Il vous a fallu 2 heures pour en faire le tour ils ne peuvent se permettre d’y passer autant de temps. J’ai lu votre livre l’homme et sa prostate qui présente bien tout ce qu’il faut savoir avant de choisir un traitement. Je regrette de ne pas l’avoir découvert avant mon opération. Je n’aurais pas choisi un autre traitement mais avec ce livre j’aurais pu discuter avec le chirurgien et me préparer aux conséquences au lieu de les découvrir par moi-même. C’est une honte qu’on ne soit pas mieux informé de ces problèmes d’incontinence et d’impuissance. Je me suis fâché avec mon urologue qui m’avait dit que je n’avais pas a savoir. On nous prend vraiment pour des pions et c’est vrai dans toutes les spécialités. Il faut se regrouper pour agir et prévenir comme vous le faite et j’ai décidé d’adhérer. Merci a vous et votre femme.



Jean56  le 11-04-2011


J’ai souvent vanté les mérites d’une utilisation régulière du vacuum sur différents sites, dont celui-ci. J’ajoute aujourd’hui les propos suivants en précisant que je suis sujet à des érections nocturnes d’intensité variées mais rien de jour.

J’ai cessé les injections de prostaglandine pendant 3 mois tout en conservant l’emploi du vacuum. Mes érections nocturnes ont alors quasiment cessées. Ayant repris la piqure hebdomadaire, il aura fallu 4/5 semaines pour que je retrouve ces érections indispensables.
Cela prouve qu’il est avantageux d’utiliser les 2 méthodes conjointement.

Quelqu’un d’autre a-t-il fait ce constat ?



Jean G. le 11-04-2011


Bonsoir Monsieur  

Suite à notre entretien téléphonique, je vous confirme que je suis pleinement satisfait  de STOP URI

Ayant subi le 10 juin 2008 une prostatectomie totale, je vivais avec une incontinence importante,  j'ai suivi 45 séances de rééducation périnéale qui ont réduit l'utilisation des protections.

Suite à une visite de contrôle chez mon urologue, ce dernier m'a informé de l'existence de STOP URI que j'ai mis en application dès réception du produit, depuis je  vis plus librement et sans contrainte, un vrai confort.

Un grand merci.



X le 10-04-2011


Piqure ou pompe à vide il m’est impossible de parvenir à la jouissance comme avant l’ablation de ma prostate.

Je crois que le manque d’éjaculation bloque le mécanisme de la jouissance.


Ejaculation et orgasme sont 2 fonctions totalement indépendantes et le manque d’éjaculation n’est pas responsable de ce manque d’orgasme.

Comme beaucoup d'hommes, dont je fais partie, je pense qu'il y a plusieurs facteurs qui nous empêchent de retrouver le plaisir d'antan dont les principaux sont les traumatismes physiques subis (dont toutes ces connexions nerveuses coupées) et les contraintes dépendantes des moyens employés pour parvenir à l'érection (piqure/douleur et vacuum/serrage de l'anneau).

Heureusement qu'il nous reste le plaisir des caresses et des massages.

Jean FRICHET



Zizou.56 le 9-04-2011


Je suis venu a votre conférence de LOCMINE mais je n’ai pas su parler de mon cas.Opéré de la prostate en janvier sous robot je n’ai aucune érection alors que le chirurgien ma dit qu’il a conservé les bandelettes. Les pilules CIALIS ne font rien et je regrette cette opération.La masturbation ne fonctionne pas non plus.Vous avez dit que peu d’hommes retrouvent des érections.C’est vraiment angoissant.Que faire.Merci de me répondre.


Nous ne le répéterons jamais assez, la conservation des nerfs érecteurs ne veut pas dire érections naturelles retrouvées. Le fait de les écarter, d’en couper les ramifications vers la prostate suffit à les traumatiser le plus souvent à vie (neurapraxie). Ces sectionnements nerveux et sanguins sont néfastes à une bonne oxygénation du pénis qui perd souvent en dimensions par apoptose des cellules.

Les chirurgiens qui annoncent la conservation des bandelettes sans autre explications ne sont pas corrects envers leurs patients !

Les comprimés, quelle que soit la marque, ne peuvent avoir d’effet sans nerfs érecteurs opérationnels. Nous entendons parler de prescriptions à des opérés de fraîche date, ce qui encore une fois n’est pas correct.

Retrouver l’orgasme  juste après une opération n’est pas aisé surtout si vous n’êtes pas dans les bonnes dispositions requises. Il est indispensable au préalable que vous analysiez la situation pour en gérer les conséquences. Nous vous conseillons de vous tourner vers une aide psychologique.

Jean FRICHET



Mathieu27 le 8-04-2011


Bonjour,

Je viens de découvrir votre site parlant de votre pince pénienne stopuri.

Peut-elle être portée sous un slip de bain sans être trop visible?

Cette pince supporte-t-elle l'eau de mer et les bains de boue?

Peut-on l'utiliser pour faire du vélo.

Merci de me répondre au mieux.

Cordialement:


Nous avons déjà essayé stop-uri sous des maillots de bain. Pour masquer les angles saillants de la pince, nous mettons un bout de tissu épais dessus coupé à la dimension du maillot. Attention à ne pas exagérer le volume… et n’oubliez pas que c’est l’efficacité de la pince qui est initialement recherchée.

Plastique et mousses à cellules fermées (mousse très adhérente ; la pince ne craint aucun liquide salé, ni boue.

Stop-uri peut glisser sur le pénis dans une position cassée, que ce soit au bureau ou sur un vélo. Cela dépend aussi des morphologies péniennes. Un gland bien plus large que le corps du pénis retiendra la pince. Nous ne pouvons nous engager sur ce poste.

Didier DEGNAN



Louis K. le 7-04-2011


Bonsoir. Suite à la conférence de LORIENT mardi, j’ai été séduit par votre exposé et vos propos vont certainement aider nombre de couples présents déroutés par ce qui nous tombe dessus après l’opération de la prostate. Rien ne peut plus être pareil et il est nécessaire et salutaire pour beaucoup de pouvoir dialoguer avec d’autres. Il ne faut plus rêver rien de sera comme avant et il faut mieux se le dire. Il faut faire différemment ce que vous avez dit. Encore faut-il connaître les moyens à utiliser par rapport  à nos défaillances. C’est là ou vos conférences sont vraiment nécessaires et utiles. Votre animation en couple rassure et montre qu’il est possible d’y arriver.

Pour vous aider j’ai pris mon adhésion à l’association.



So le 31-03-2011


Bonjour,

Depuis 1 mois mon compagnon et moi suivons vos conseils pour se piquer sans douleur et sa marche. Merci. Il vient de me prévenir des messages de femmes de malade et je suis bien contente qu’on puisse enfin nous aussi en parler. Nous n’avons pas connu de problèmes pour les découvertes suite à l’opération car son frère avait été opéré 1 an avant. Pas d’étonnement mais quand même un passage a vide quand on découvre par soi qu’on est impuissant. Optimiste nous sommes vite repartis dans la vie et a 62 et 63 ans comme vous dite ce n’est plus pareil. Je vais continuer a vous suivre. A bientôt.



Catherine le 29-03-2011


Bonjour et merci aux femmes de malades qui osent s’exprimer sur ces situations difficiles mais qui représentent le prix à payer pour avoir le droit de continuer à vivre.

Je suis la compagne de Jean FRICHET, créateur de cette association, et j’ai moi aussi connu des périodes de grand découragement en constatant son effondrement inconscient après ses problèmes opératoires. Je reconnais que l’embolie gazeuse dont il a été victime sur la table d’opération y entre pour une bonne part. Son état d’abattement autant physique que moral a perduré pendant 2 ans et s’est ajouté aux découvertes quasi inéluctables dont nous parlons toutes.

Nous les femmes avons un avantage sur les hommes en ce qui concerne le pouvoir d’encaisser les annonces liées à la santé et certainement plus de ressources pour en gérer les conséquences. Il faut reconnaître que nous sommes habituées depuis notre jeune âge à nous prendre en main par rapport à nos menstruations, aux grossesses, au gynécologue, etc. …

Jean s’en ai sorti grâce à la rencontre fortuite d’un ostéopathe qui l’a remis physiquement sur pied 3 ans après son opération, la rédaction de ses 2 livres ayant parachevé sa renaissance. Il a depuis retrouvé tout son dynamisme naturel et il l’entretient par ses conférences d’information sur la prostate auxquelles je participe.

Tout comme vous, il m’aura fallu de la patience et de l’écoute pour arriver à orienter nos rapports sous un jour nouveau. Le problème ne s’est jamais posé en terme d’évolution de nos jeux amoureux, ou nous faisions déjà preuve d’attention et d’imagination, mais plutôt à lui faire prendre conscience que les regards et les intentions à l’autre valaient largement toutes les prouesses sexuelles.

‘’L’homme a un phallus dans la tête’’ et on peut comprendre qu’il lui soit très difficile d’accepter cette perte de virilité sans perdre sa place de mâle dominant. La difficulté est bien de le convaincre que cette facette n’est pas plus importante à nos yeux, surtout avec la roue de l’âge, que le maintien d’attentions délicates ou de l’ambiance comme le dit si bien Mathilde.

Merci mesdames de me donner l’opportunité de m’exprimer sur ces pages et j’espère que nous continuerons. Il est temps que nous nous exprimions aussi puisque cette maladie, à travers ses conséquences, nous concerne autant que nos hommes.

A bientôt.



Marguerite211 le 28-03-2011


Je viens encourager Mathilde pour sa force de caractère et lui dire combien je suis d’accord avec elle.

Femme de malade du cancer de la prostate opéré il y a 18 mois par ventre ouvert, nous avons aussi connu la découverte des conséquences de l’opération et bien que prévenus le choc a été rude. Alain a d’abord déprimé, ne voulant pas montrer sa cicatrice, puis ca a été la perte érectile. Heureusement les fuites d’urine ont cessées au bout de 3 mois bien que quelques pertes très légères le mettent encore en rogne parfois. Nous n’avons pas encore atteint les 60 ans et j’ai du me battre pour le convaincre de reprendre nos jeux amoureux auxquels nous étions très attachés peu de temps avant. Il m’a fallu beaucoup de patience et de parlotte et d’astuces pour arriver à trouver d’autres façons de se faire plaisir et lui malgré tout beaucoup de volonté pour l’accepter. Les moyens ne sont plus les mêmes mais nos besoins avec l’âge qui passe non plus. Vous avez raison de dire que le plus important est de se retrouver et que l’affection est aussi importante.

J’aimerais communiquer avec vous. Pouvons-nous échanger nos mails par l’association ?


Votre mail a été transmis. Continuez aussi à vous exprimer ici pour notre grand plaisir.


  

Témoignages de malades et de leurs compagnes

Association  " L'homme et sa prostate "


Pour une information claire et sans tabou sur les maladies de la prostate