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[Association L'homme et sa prostate]
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Didier 7505 le 5-07-11


Bonjour,

Opéré à Montsouris sous cœlioscopie il y a 2 ans, je désespère de retrouver des érections.

Le chirurgien m’avait assuré avoir conservé les nerfs érecteurs, ce qui me laissait de l’espoir, mais à la lecture de votre site j’ai compris que cela n’était pas un gage de retour à la normalité.

Pourquoi les urologues nous laissent-ils de faux espoirs ? Cela leur revient façon boomerang à travers nos questions et ne fait qu’envenimer le dialogue.

Sur le plan personnel, cela ne favorise pas non plus les relations du couple. L’homme se sent d’autant plus diminué qu’il espère retrouver son état normal, la femme attend des rapports sans artifices extérieurs qui ne viennent pas. Le tout perdure et le couple s’étiole. Tout le monde est perdant.

A vous lire, j’ai aussi compris que les comprimés n’étaient efficaces qu’à condition d’avoir des nerfs érecteurs en état normal. Alors pourquoi ces prescriptions de produits chimiques très chers et non remboursés alors qu’ils ne peuvent être efficaces sur des hommes récemment opérés de la prostate ? Ce sont pourtant deux urologues et un sexologue qui m’auront prescrits ces pilules. Par facilité ou croyant bien agir ?

Que de rapports conflictuels pour ne pas vouloir être clair. Il est temps que les urologues et autres spécialistes prennent conscience de leurs façon d’être car à lire les forums cette situation semble générale.

J’avais besoin de m’exprimer. Je le fais avec vous étant parfaitement en phase avec votre façon de voir ces problèmes.

Je vous ai envoyé mon adhésion en espérant que vous ferez prochainement une conférence à Paris.

Bien cordialement, …


Je le répéterais une nouvelle fois, les chirurgiens ne sont pas des psys et la plupart d’entre eux, une fois sortis de l’intervention, se moquent de l’état psychologique de leurs clients. J’emploie maintenant d’autant plus facilement le mot client que les dépassements d’honoraires de nos spécialistes s’apparentent de plus en plus à un marchandage de commerçant puisqu’ils sont négociables.

Je critique depuis longtemps cette façon de laisser croire au malade cette espéré retour à des érecteurs naturelles en lui annonçant la conservation des nerfs érecteurs alors que le sectionnement de leurs ramifications vers la prostate suffit à les traumatiser à vie.

Il en va de même pour les comprimés qui ne peuvent agir qu’avec un circuit nerveux pénien en bon état. Voici ci-dessous le lien avec un article édifiant sur le sujet. Il émane d’un urologue connu.

 http://www.homme-prostate-cancer.org/200-un-texte-edifiant.html


Il fut une époque ou le chirurgien représentait une autorité incontestable dont le savoir n’était pas discutable (à l’instar de tout notable). Les moyens d’information actuels couplés à l’évolution des comportements et au fait que de plus en plus d’hommes jeunes sont confrontés au cancer de la prostate font que la façon d’être de ces mêmes spécialistes doit changer. C’est une obligation s’ils ne veulent pas perdre leur crédit et continuer à être respectés.

Leur comportement, ou plutôt leur abandon du malade après traitement,  traduit bien, soit un manque de formation en relations humaines (mais je le répète ce n’est pas leur rôle), soit un manque de lucidité en ne créant pas le chaînon manquant capable de s’occuper du service après-vente.

A moins qu’ils ne s’en foutent complètement, les clients étant suffisamment nombreux quels que soient leurs comportements (surtout si on opère des tumeurs indolentes).

Un fait est certain, la situation ne s’améliorera pas si les malades ne s’en mêlent pas !

Pour faire quoi ? Ce que je fais ; informer en complémentarité, de façon indépendante, l’idéal étant de fournir cette information aux hommes avant d’être pris en charge pour cette maladie. Mes conférences actuelles s’adressent principalement aux hommes souffrants des conséquences post-traitements. Je désirerai sensibiliser les hommes plus jeunes à la fonctionnalité et à la fragilité de cette petite glande appelée prostate à travers des manifestations plus festives (plus populaires ?) afin de leur éviter de découvrir ce milieu médical trop brutalement et leur épargner ces interrogations minantes contraires à un bon rétablissement psychologique et physique.

J’y parviendrai, avec votre aide.

Jean FRICHET



GMC le 2-07-2011


Âgé de 68 ans je concrétise à mon grand regret la formule "Petites mains, petits pieds, petit pénis".

Je souhaiterais vous commander uniquement un anneau pénien, alors que je dispose  d'une pompe "élémentaire" sans indicateur de pression, ce qui m'inquiète un peu.

Avec cette pompe j'atteins difficilement 13 cm, mais je ne sais pas si je peux augmenter le vide.

Je n'ai pas les moyens de me payer l’appareil Medintin.

Comment puis-je savoir la bonne  taille d'anneau à commander, s'il vous plait ?

Merci. Meilleures salutations.


Nous sommes nombreux à pouvoir nous targuer après prostatectomie d’avoir un petit pénis. Les raisons en sont évoquées sur ce site.

Le manomètre n’est qu’un gadget inutile. Chaque utilisateur de pompe à érection arrêtera la création du vide selon sa sensibilité, sa résistance à la ‘’douleur’’, la propension du frein du pénis à permettre au gland de décalotter.

La pompe permet une augmentation de volume du pénis en diamètre mais malheureusement pas en longueur. Elle aide à conserver les tissus en bon état mais ne peut en aucun cas permettre un allongement notable contrairement à maintes publicités sur internet.

Je pense que les anneaux Medintim n°1 ou n° 2 vous conviendraient. Mais il vous faut les essayer pour déterminer celui qui vous correspond le mieux.

Courage.



L. A. le 1-07-2011


Opéré il y a 1 an d’un cancer de la prostate à 59 ans – PSA 5 – 7 biopsies positives sur 12 (30 à 80 %) – je n’ai pas de pertes urinaires et plus d’érections. Mon PSA est maintenant à 0,003.

J’avais essayé 2 fois la piqûre mais le fait de me piquer ne me dit rien. C’est certainement psychologique car la douleur est vraiment minime. Les comprimés n’ont pas d’effets.

Marié depuis 41 ans, la chose sexuelle ne fait plus partie de nos priorités et c’est en accord avec ma femme que je n’ai rien fait de ce côté. Je crois même que ça l’arrange.

Découvrant des débuts d’érections naturelles depuis 1 mois environ, je me demande si le vacuum que vous présentiez à la conférence de Pessac ne me serait pas utile pour aider cette résurgence car cela fait quand même plaisir au mental. Peut-il être utilisé seul et est-il suffisant pour faire l’amour ? Est-ce que l’anneau ne gêne pas le plaisir ?

Encore bravo pour votre action.


Le vacuum est un excellent outil de rééducation du pénis qui a ses avantages et ses défauts.

Son avantage est de contribuer à redonner de la souplesse aux tissus, souplesse indispensable pour permettre au pénis de gonfler en se remplissant de sang neuf, de sang artériel chargé d’oxygéner les cellules.

La rigidité obtenue avec le vacuum est bonne (après un apprentissage permettant d’obtenir le gonflement maximum du pénis), mais celle-ci ne subsiste que jusqu’à l’anneau pénien. Le pénis sera donc moins bien ancré sur le pubis.



Didier 7505 le 5-07-11


Bonjour,

Opéré à Montsouris sous cœlioscopie il y a 2 ans, je désespère de retrouver des érections.

Le chirurgien m’avait assuré avoir conservé les nerfs érecteurs, ce qui me laissait de l’espoir, mais à la lecture de votre site j’ai compris que cela n’était pas un gage de retour à la normalité.

Pourquoi les urologues nous laissent-ils de faux espoirs ? Cela leur revient façon boomerang à travers nos questions et ne fait qu’envenimer le dialogue.

Sur le plan personnel, cela ne favorise pas non plus les relations du couple. L’homme se sent d’autant plus diminué qu’il espère retrouver son état normal, la femme attend des rapports sans artifices extérieurs qui ne viennent pas. Le tout perdure et le couple s’étiole. Tout le monde est perdant.

A vous lire, j’ai aussi compris que les comprimés n’étaient efficaces qu’à condition d’avoir des nerfs érecteurs en état normal. Alors pourquoi ces prescriptions de produits chimiques très chers et non remboursés alors qu’ils ne peuvent être efficaces sur des hommes récemment opérés de la prostate ? Ce sont pourtant deux urologues et un sexologue qui m’auront prescrits ces pilules. Par facilité ou croyant bien agir ?

Que de rapports conflictuels pour ne pas vouloir être clair. Il est temps que les urologues et autres spécialistes prennent conscience de leurs façon d’être car à lire les forums cette situation semble générale.

J’avais besoin de m’exprimer. Je le fais avec vous étant parfaitement en phase avec votre façon de voir ces problèmes.

Je vous ai envoyé mon adhésion en espérant que vous ferez prochainement une conférence à Paris.

Bien cordialement, …


Je le répéterais une nouvelle fois, les chirurgiens ne sont pas des psys et la plupart d’entre eux, une fois sortis de l’intervention, se moquent de l’état psychologique de leurs clients. J’emploie maintenant d’autant plus facilement le mot client que les dépassements d’honoraires de nos spécialistes s’apparentent de plus en plus à un marchandage de commerçant puisqu’ils sont négociables.

Je critique depuis longtemps cette façon de laisser croire au malade cette espéré retour à des érecteurs naturelles en lui annonçant la conservation des nerfs érecteurs alors que le sectionnement de leurs ramifications vers la prostate suffit à les traumatiser à vie.

Il en va de même pour les comprimés qui ne peuvent agir qu’avec un circuit nerveux pénien en bon état. Voici ci-dessous le lien avec un article édifiant sur le sujet. Il émane d’un urologue connu.

 http://www.homme-prostate-cancer.org/200-un-texte-edifiant.html


Il fut une époque ou le chirurgien représentait une autorité incontestable dont le savoir n’était pas discutable (à l’instar de tout notable). Les moyens d’information actuels couplés à l’évolution des comportements et au fait que de plus en plus d’hommes jeunes sont confrontés au cancer de la prostate font que la façon d’être de ces mêmes spécialistes doit changer. C’est une obligation s’ils ne veulent pas perdre leur crédit et continuer à être respectés.

Leur comportement, ou plutôt leur abandon du malade après traitement,  traduit bien, soit un manque de formation en relations humaines (mais je le répète ce n’est pas leur rôle), soit un manque de lucidité en ne créant pas le chaînon manquant capable de s’occuper du service après-vente.

A moins qu’ils ne s’en foutent complètement, les clients étant suffisamment nombreux quels que soient leurs comportements (surtout si on opère des tumeurs indolentes).

Un fait est certain, la situation ne s’améliorera pas si les malades ne s’en mêlent pas !

Pour faire quoi ? Ce que je fais ; informer en complémentarité, de façon indépendante, l’idéal étant de fournir cette information aux hommes avant d’être pris en charge pour cette maladie. Mes conférences actuelles s’adressent principalement aux hommes souffrants des conséquences post-traitements. Je désirerai sensibiliser les hommes plus jeunes à la fonctionnalité et à la fragilité de cette petite glande appelée prostate à travers des manifestations plus festives (plus populaires ?) afin de leur éviter de découvrir ce milieu médical trop brutalement et leur épargner ces interrogations minantes contraires à un bon rétablissement psychologique et physique.

J’y parviendrai, avec votre aide.

Jean FRICHET



GMC le 2-07-2011


Âgé de 68 ans je concrétise à mon grand regret la formule "Petites mains, petits pieds, petit pénis".

Je souhaiterais vous commander uniquement un anneau pénien, alors que je dispose  d'une pompe "élémentaire" sans indicateur de pression, ce qui m'inquiète un peu.

Avec cette pompe j'atteins difficilement 13 cm, mais je ne sais pas si je peux augmenter le vide.

Je n'ai pas les moyens de me payer l’appareil Medintin.

Comment puis-je savoir la bonne  taille d'anneau à commander, s'il vous plait ?

Merci. Meilleures salutations.


Nous sommes nombreux à pouvoir nous targuer après prostatectomie d’avoir un petit pénis. Les raisons en sont évoquées sur ce site.

Le manomètre n’est qu’un gadget inutile. Chaque utilisateur de pompe à érection arrêtera la création du vide selon sa sensibilité, sa résistance à la ‘’douleur’’, la propension du frein du pénis à permettre au gland de décalotter.

La pompe permet une augmentation de volume du pénis en diamètre mais malheureusement pas en longueur. Elle aide à conserver les tissus en bon état mais ne peut en aucun cas permettre un allongement notable contrairement à maintes publicités sur internet.

Je pense que les anneaux Medintim n°1 ou n° 2 vous conviendraient. Mais il vous faut les essayer pour déterminer celui qui vous correspond le mieux.

Courage.



L. A. le 1-07-2011


Opéré il y a 1 an d’un cancer de la prostate à 59 ans – PSA 5 – 7 biopsies positives sur 12 (30 à 80 %) – je n’ai pas de pertes urinaires et plus d’érections. Mon PSA est maintenant à 0,003.

J’avais essayé 2 fois la piqûre mais le fait de me piquer ne me dit rien. C’est certainement psychologique car la douleur est vraiment minime. Les comprimés n’ont pas d’effets.

Marié depuis 41 ans, la chose sexuelle ne fait plus partie de nos priorités et c’est en accord avec ma femme que je n’ai rien fait de ce côté. Je crois même que ça l’arrange.

Découvrant des débuts d’érections naturelles depuis 1 mois environ, je me demande si le vacuum que vous présentiez à la conférence de Pessac ne me serait pas utile pour aider cette résurgence car cela fait quand même plaisir au mental. Peut-il être utilisé seul et est-il suffisant pour faire l’amour ? Est-ce que l’anneau ne gêne pas le plaisir ?

Encore bravo pour votre action.


Le vacuum est un excellent outil de rééducation du pénis qui a ses avantages et ses défauts.

Son avantage est de contribuer à redonner de la souplesse aux tissus, souplesse indispensable pour permettre au pénis de gonfler en se remplissant de sang neuf, de sang artériel chargé d’oxygéner les cellules.

La rigidité obtenue avec le vacuum est bonne (après un apprentissage permettant d’obtenir le gonflement maximum du pénis), mais celle-ci ne subsiste que jusqu’à l’anneau pénien. Le pénis sera donc moins bien ancré sur le pubis.









Que l’érection soit obtenue par piqûre ou par pompe, le plaisir est plus difficile à atteindre (douleur, retenue, gêne de l’anneau …), cette notion étant par ailleurs difficilement définissable car variable selon les individus.

Nous restons des hommes attachés à notre virilité, et vous le dites fort bien, voir son sexe en érection, même de façon assistée, ne peut que faire du bien au moral.

Je vous rappelle que je décris dans ces pages une méthode associant piqûre et vacuum des plus profitables. Cliquer ci-dessous.

http://www.homme-prostate-cancer.org/847_-difficultes_a_se_piquer.html

N’abandonnez pas.

Jean FRICHET



Monsieur VERRY le 28-06-11


Monsieur Frichet,

Suite à une consultation avec le Docteur … urologue CHU de Nantes il me conseille de faire l’achat d’un « Stop-uri ».

Après avoir eu un sphincter artificiel pendant 20 ans, il fut enlevé en mars 2010 suite à mon cancer du rectum depuis 2007, les 30 séances de rayons me l’ont brûlé. Depuis 1 an je suis branché avec péniflon et poche.

En novembre 2010 j’ai de nouveau été opéré d’une coloscopie. Me voilà avec 2 poches.

Refusant une nouvelle opération j’espère que Stop-uri réglera mes problèmes de fuites d’urine. Par contre le Docteur me conseille de mettre la poche la nuit. Qu’en pensez-vous.

Recevez Monsieur Frichet mes salutations distinguées.


Que de problèmes. Stop-uri stoppera vos fuites urinaires, c’est certain avec l’avantage de ne pas avoir à subir une autre intervention.

Les pertes sont en général moindres la nuit. Pour un port de la pince en continu dans la journée, même si la compression de l’urètre est minime, il est souhaitable en effet de ‘’soulager’’ les chairs du pénis la nuit.



Yvan R. le 27-06-2011

Bonjour,

J’ai reçu ce matin la pince ‘’miracle’’ stop-uri.

Dès réception, j'ai installé la pince qui offre une plus grande facilité d'installation par rapport à l'uri-clip. Elle se place tout en douceur. Après +/- 2 heures, je suis allé à la toilette et en plus de ne pas laisser de trace sur la verge elle se replace en un tour de main. GENIAL !

Autre avantage de votre pince, c'est qu'elle ne se prend pas dans les poils et que la peau de la verge remonte au dessus de la membrane et après qlq temps commence à pincer.
Un regret tout de même, je n'ai pas le choix entre moyen et grand... Le moyen est très juste et le grand est trop grand....

J'ai mesuré et il n'y a pas d'alternative entre l'ouverture de 9mmm et 14 mm, alors que les autres possibilités vont de +/- 6, 8 et 9 mm.
Bravo et merci encore très cordialement

Yvan. 
PS: j'en parlerai volontiers autour de moi et auprès de mon urologue.


Merci pour votre mail.

Vous disposez de réglages intermédiaires en disposant les barrettes d’écartement en diagonale : barrettes clippés dans les encoches extérieures en bas et dans les encoches intérieures en haut. Vous pouvez aussi mettre des barrettes de tailles différentes. Ainsi vous avez l’écartement souhaité.



TGV31 le 25-06-2011


Hormis leur autosatisfaction au lendemain d’une opération, les urologues se foutent de nous, les malades. Je lis régulièrement dans les forums et sur votre site que ceux-ci préconisent des comprimés type Viagra, chers et non remboursés, juste après les opérations alors qu’unanimement on sait que c’est inutile car il faut des nerfs érecteurs en bon état pour espérer une efficacité de ces comprimés. C’est ce qui m’est arrivé.

A quoi jouent-ils ? Je pense qu’ils prescrivent ce type de médicaments pour toucher des commissions des labos. Cela prouve leur état d’esprit et il ne faut pas s’étonner alors qu’il y a tant d’opérations ‘’forcées’’ avec des cancers de la prostate indolents. Seul l’argent les intéresse notamment avec l’envolée des dépassements d’honoraires souvent demandés de la main à la main.

Merci de publier mon mail dans vos témoignages.


Vous avez raison de dénoncer cet état de fait trop fréquent mais pas généralisé, heureusement. Je le constate à travers les malades qui viennent me voir pour se documenter sur le vacuum. Trop nombreux sont ceux qui ont essayés les comprimés au lendemain d’une prostatectomie sur ordonnance de leur urologue. Et, très curieusement, souvent sans préconisation d’injection intra caverneuse.

Il y a là, en effet, de quoi s’interroger…

Jean FRICHET



Robert A. le 25-06-2011


Monsieur,

Voici mon avis sur les pinces péniennes que je porte depuis 2 ans suite à une prostatectomie. J’ai d’abord porté l’uriclip longtemps et maintenant le stop-uri.

L’uriclip n’a pas de mousse confortable et la pince s’ouvre parfois et saute. Elle bloque le pénis dans la circonférence et cela plisse la peau ce qui fait mal et est gênant.

Le stop-uri que vous vendez est certes plus grand en taille mais tellement plus confortable avec sa mousse solidaire. Je le sens beaucoup moins et il est plus pratique d’emploi puisqu’il suffit de le dégrafer légèrement pour uriner. Il reste en place. Je pense arriver moi aussi a le manier d’une main.

Je vous remercie et vous envoi mes meilleures salutations.



Raymond M. le 19-06-2011


Bonjour,

Opéré à vannes il y a deux ans d’un cancer à la prostate j’ai toujours des fuites d’urine malgré 98 séances de rééducation du sphincter chez une kiné de Questembert. J’arrête ces séances qui ne m’apportent aucune amélioration et qui m’obligent à de longs déplacements et je vous commande une pince stopuri.

L’urologue mois après mois me prescrivait de nouvelles séances en me disant que ca allait passer. La kiné a bien poussé aussi a ces séances.

Je comprends aujourd’hui qu’ils ont fait du fric sur mon dos. C’est encore un exemple que ces gens savent faire marcher la pompe a fric et je ne comprend pas que la sécurité sociale ne freine pas ces abus. Merci pour votre aide.




Nous pensons qu’il y a beaucoup d’abus dans ce domaine et vous avez raison de signaler votre cas.

La rééducation du périnée par la méthode dite Biofeedback est nécessaire avant et après opération mais ne doit pas conduire à un acharnement inutile.

Cette méthode dispensée par des kinés spécialisés doit aussi avoir pour but de vous faire découvrir vos muscles du périnée afin de vous inciter à vous entrainer à pratiquer par vous-même par petites contractions.

Si les fuites persistent au-delà de 3/4 mois, cela peut vouloir dire que le sphincter urétral a été touché par le chirurgien et que la musculation du périnée ne sera pas suffisante. Il faudra alors envisager la chirurgie ou porter une pince pénienne, ce que vous avez décidé de faire.

Courage, il faut s’adapter, nous n’avons pas le choix.



Henriette le 18-06-2011


Bonjour à tous,

J’aimerai témoigner en tant que femme de malade traité par rayons de façon conventionnelle il y a 6 ans maintenant. Agé à l’époque de 60 ans, tout juste retraité, mon mari si gai et jovial à l’époque est aujourd’hui perpétuellement abattu pour avoir été rattrapé par les conséquences du traitement dont on ne nous avait pas parlé. Pertes urinaires, problèmes intestinaux, de vessie et bien sur érectiles font que notre vie a basculée alors que nous avions de multiples projets de voyages.

Je constate à travers votre site et d’autres que nous ne sommes pas les seuls à découvrir par nous-mêmes ces conséquences soigneusement masquées. C’est une honte.

Les urologues, radiologues et autres oncologues devraient avoir obligation de présenter initialement tous les risques liés aux traitements afin de permettre au malade de les intégrer et de s’y préparer. La sécurité sociale y gagnerait en ce sens que les hommes comme mon mari n’auraient plus besoin d’antidépresseurs. Il faut militer pour obtenir une reconnaissance du cancéreux comme étant un être humain et pas un numéro à traiter.

Nous soutenons plusieurs associations qui militent dans ce sens et c’est avec plaisir que nous vous faisons parvenir ce don pour vous aider dans votre action.

Nous sommes intéressés par vos conférences et nous espérons que vous en ferez en banlieue Parisienne.



Pierre T le 15-06-2011


Je suis d’accord avec Adonf.  La bandelette soulage par rapport aux pertes d’efforts mais n’empêche pas les fuites de la fatigue de la journée. C’est quand même un plus par rapport à mes fuites d’avant mais je ne peux toujours pas sortir sans mettre une petite garniture et le savoir me gêne toujours autant. Je me demande aussi ce que cela deviendra dans 10 ans... ?



Mme BERER Paulette le 14-06-2011


Bonjour Mr FRICHET,

Mon mari et moi avions assistés à la conférence de Lorient.

Voici presque 2 mois que mon mari a été opéré à la Clinique du Ter sous cœlioscopie à l’âge de 67 ans. Tout s’est bien passé et il a bien récupéré. Nous avions trouvé votre conférence très intéressante et nous avions acheté le livre L’homme et sa prostate qui nous a bien aidé pour poser des questions au chirurgien.

Mon mari a des fuites urinaires bien embêtantes par rapport à ses loisirs et elles durent malgré les séances de rééducation sphinctérienne. C’est pour cela que nous commandons la pince stop-uri dont l’urologue nous a expliqué le fonctionnement.

Nous verrons un peu plus tard pour entamer la recherche d’érections selon vos conseils.

Nous vous remercions encore pour votre aide et vous souhaitons une bonne continuation.


  

Témoignages de malades et de leurs compagnes

Association  " L'homme et sa prostate "


Pour une information claire et sans tabou sur les maladies de la prostate