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[Association L'homme et sa prostate]
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Mireille le 14-05-2012


J’ai participé à votre conférence de samedi à Ploemeur lors du salon LIPL et acheté votre livre « Ma prostate, son cancer et moi ». Opéré il y a 11 mois avec des fuites et une impuissance qui ne passent pas, mon mari n’a pas voulu m’accompagner. Quel dommage qu’il n’a pas entendu vos anecdotes et conseils pour reprendre un peu d’espoir ou au moins admettre que ce n’est pas la fin du monde. Il est cloîtré dans un refus de lui-même malsain alors que notre couple n’avait jamais connu de fissure sérieuse. J’espère maintenant lui faire lire votre livre qui je l’espère lui transmettra une partie de l’optimisme qui vous habite.

Il est parfois difficile de supporter l’effondrement de nos hommes –malgré la gravité du sujet- alors que nous autres femmes traversons la vie avec des blessures parfois sérieuses sans nous en plaindre et en restant le plus souvent présentes et disponibles.

Je ne m’avoue pas vaincue mais que de persuasion je vais devoir employer pour retrouver cette intimité perdue. Bravo pour ce que vous faites.



Antoine MOQUE le 12-05-2012


Bonjour.

Je ne suis pas malade de la prostate mais j’aimerai quand même vous relater un vécu qui vous concerne.

Ayant un problème artériel, je prends entre autre un bêta-bloquant qui m’a presque aussitôt privé de mes érections alors que je n’avais jamais eu à me plaindre en ce domaine malgré mes presque 70 ans.

Certes, les contre indications sont bien spécifiées dans la notice mais j’ai été surpris de leur effet si soudain. M’en étant ouvert auprès de mon médecin, j’ai découvert avec surprise un homme peu enclin à parler de ces choses. Moi qui croyait le connaître. Il m’a dirigé vers un urologue qui n’a pas été surpris de ce problème érectile et qui ma conseillé de me procurer un vacuum sans me citer de marque.

Après consultation d’Internet, je me suis porté sur un vacuum Owen-Mumford. La pompe marche très bien mais je n’ai jamais réussi à utiliser les anneaux péniens fournis qui n’ont aucune élasticité. Il est en outre très difficile de les faire glisser sur le cône fourni qui est trop court.

J’ai après cela découvert le site de votre association ainsi que les essais comparatifs des principaux vacuums. Les anneaux péniens Medintim que vous m’avez envoyés correspondent en tout point au descriptif que vous en faites. Leur qualité est vraiment autre et leur élasticité remarquable. Le cône n’est d’ailleurs plus nécessaire pour les mettre en attente sur la base du cylindre.

Je regrette mon achat et déplore que les urologues n’aient pas une meilleure connaissance de ces articles. Merci à vous pour votre disponibilité.



Anonyme le 9-05-2012


Je fais partie de ces hommes qui vivent les tourments des pertes urinaires après prostatectomie. Ce sont 4 à 6 serviettes qui me sont nécessaires quotidiennement pour éponger ces pertes. Danseur acharné, j’ai beaucoup pris sur moi avant d’accepter de retourner sur la table d’opération pour me faire poser une bandelette dans un hôpital parisien connu. Las, si ce procédé présente un avantage par rapport aux pertes d’effort, il est chez moi inopérant par rapport aux pertes liées à la faiblesse musculaire du périnée. Pratiquant la danse surtout en fin de journée ou le soir, à l’heure où les pertes deviennent insupportables, cette bandelette ne m’apporte pas grand avantage.

Ayant lu de nombreux témoignages faisant le même constat, je voudrais par ce billet prévenir les postulants de ne pas s’attendre à une solution miracle.


Aucun moyen proposé pour atténuer ou juguler les pertes urinaires masculines n’est parfait. Le produit miracle est encore à trouver.

Le CHU de Rouen semble faire évoluer le système de la bandelette avec son TOMS.

Plus de détails sur le site suivant :

http://www.tendanceouestrouen.com/actualite-3878-sante-une-bandelette-soins-inventee-au-chu-rouen.html

Mais encore une fois, attention aux effets d'annonce dans ce milieu.



Bruno78553 le 7-05-2012


Bonjour. Pour ma rééducation, je me sers d’un vacuum acheté sur le net dont le cylindre est bien trop grand pour recevoir un anneau de constriction. J’ai donc suivi vos conseils en coupant un bout de tube PVC de 50 mm sur lequel je met l’anneau en attente et je le glisse rapidement sur le sexe après gonflement. J’ai essayé de scotcher ce bout de PVC sur le cylindre mais il y a trop d’entrer d’air et je ne peux pas faire la dépression correctement. Vous avez raison, en retenant le sang dans le gland on connaît un autre plaisir.



Loïc29 le 7-05-2012


Déviation pénienne. Suite du message du 16 avril.

Je vous ai écris pour une déviation du pénis en avril. Mon urologue habituel ne connaissant pas le vacuum j’en ai consulté un autre. Celui-ci m’a tenu un propos similaire au votre en pensant que cela pouvait provenir du produit Edex. Il m’a prescrit Caverject Dual dont l’emploi est facile. Il m’a confirmé que le vacuum pouvait apporter une aide au redressement pénien et m’a proposé une période d’observation de 3 mois avec ce moyen. J’ai acheté en sex shop un modèle pas cher à poire en attendant de voir le résultat.

Je vous tiendrais au courant.



Gérald T. le 7-05-2012


J’ai fais faire mon PSA =1.8.Tout va bien m’a dit le médecin. Merci



Anonyme le 5-05-2012


Bonjour à mes camarades mutilés.

Je salut tout d’abord nos femmes qui nous supportent avec nos humeurs liés à nos pertes urinaires et notre sexe en berne si comme moi vous avez été opéré à l’age de 56 ans par un toubib qui m’avait pourtant garanti d’épargner mes bandelettes.

C’est en lisant votre site que je comprends que nous ne pouvons être opéré sans dégats. Vous êtes semble t-il les seuls à en parler aussi ouvertement.

Après la déprime liée à la constatation des dégâts, j’ai réussi à surmonter mes invalidités avec une dose d’humour, de dérision et l’aide importante de ma femme. Nous avons fini par prendre la chose différemment et nous avons maintenant des rapports complètement différents ou la tendresse en en fait plus présente. La préparation de la bébête avant l’acte sexuel nous oblige de toute façon à relativiser et à modifier nos comportements. C’est à travers ces épreuves qu’on apprends réellement à se découvrir et à se connaître.

Je souhaite à tous mes camarades mutilés de réagir avec calme et réflexion face à des faits  qui sont apparemment un passage obligé pour guérir. Et je remercie nos femmes.



Gérald T. le 29-04-2012


Internet parle beaucoup de dépistage inutile du cancer de la prostate par dosage du PSA.

J’ai 55 ans et j’hésite à me faire dépister. Qu’en pensez-vous ?


Les réponses divergeront selon que l’on est guéri ou pas d’un cancer avéré de la prostate.


Il est aujourd’hui reconnu par le corps médical qu’il y a des abus de chirurgiens qui opèrent trop rapidement. On parle de 20 à 30% d’opérations abusives.

Cela tient à plusieurs paramètres :

- notre parcours commence par la visite à un urologue. Nous commençons donc notre parcours de soins par visiter un spécialiste dont le métier est d’opérer (bien que la concertation pluridisciplinaire soit sensée mettre fin à cet état de fait).

- bien que le cancer de la prostate soit le premier cancer chez l’homme en fréquence, il n’y a toujours pas d’information grand public claire, notamment sur le besoin de complémentarité de différents examens avant de pouvoir dire s’il y a maladie avérée ou pas.

- il n’y a pas 1 cancer de la prostate… mais différents cancers à des stades nécessitants des traitements différents ne passant pas forcément par la chirurgie.


Cette polémique a des accents carrément opposés selon qu’ils proviennent des instances de santé gouvernementales ou de l’Association Française d’Urologie (AFU) regroupant chirurgiens, urologues et oncologues. L’une paye, l’autre s’enrichit.

J’en profite pour rappeler que le taux de PSA en soit ne veut rien dire et qu’il ne faut pas s’arrêter à ce seuil de 4 ng/ml selon lequel un homme est en danger ou pas. Le taux de PSA est fonction de différents paramètres dont l’âge, le poids de la prostate (plus elle est grosse, plus elle produit de PSA), une maladie, un médicament, temporairement un choc…

Pour le malade, le jeu consiste surtout à ‘’s’immiscer’’ dans un parcours de soins géré par des hommes au service d’un art avant de l’être au service d’un établissement soucieux de sa rentabilité (ou de son classement).

Il ne faut pas hésiter à demander les avis de plusieurs praticiens.

Jean FRICHET



Christian le 26-04-2012


Bonjour. Je découvre votre association et son site que je trouve correspondre au besoin des opérés. Je voudrais faire part de mon vécu pour prévenir des sirènes de certains chirurgiens.

J’ai été opéré le 20 janvier 2011 par voie ouverte à Nantes après avoir vu un chirurgien qui voulait enlever les nerfs érecteurs d’un côté, ce que j’ai refusé. Celui la m’avait assuré que cela n’était pas nécessaire.

Je n’avais à 56 ans qu’un PSA de 3 mais un ratio PSA libre sur PSA total de 11 % seulement. Depuis j’ai des problèmes pour avoir des érections malgré l’achat d’une pompe à poire. Avec le viagra ça marche mais il faut se préparer 2 heures avant et cela est contraignant. Je n’ai pas de fuites urinaires. Je ne supporte pas la piqure.

Aujourd’hui, après être descendu à 0.3 après l’opération mon PSA est remonté à 0.66 en début d’année et même à 1.2 en début de mois. Je dois commencer des rayons prochainement. Merci.


Bonjour. Je rencontre assez fréquemment des malades qui ne veulent pas entendre parler de sectionnement des nerfs érecteurs alors que leur état le nécessiterait. Soit ils changent de chirurgien, soit ils se laissent aller aux sirènes de techniques telles que l’assistance par robotique en espérant être guéris tout en conservant leurs érections. Malheureusement, c’est trop souvent dans ces cas là que j’entends dire « j’avais retrouvé mes érections mais mon PSA remonte et je vais subir des rayons. »

A vouloir faire plaisir au ‘’client’’ …

Il y a aussi évidemment les cas ou malgré des marges saines des cellules migrantes avaient pu envahir l’espace.

Je vous souhaite une prompte guérison.

Jean FRICHET



Pierre V. le 18-04-2012


Bonjour,

Je porte le stop-uri depuis 4 mois et ma vie a vraiment évoluée.

Après un grattage en mars 2010 il a été trouvé des cellules cancéreuses. Ne pouvant être opéré pour une faiblesse du cœur j’ai été soigné aux rayons avec 40 séances.

L’adénome ayant repoussé j’ai a nouveau eu un grattage en septembre 2011 et depuis je vivais avec des fuites d’urine continuelles m’obligeant à porter un étui pénien et une poche. Le chirurgien m’avait dit ne pas comprendre. Le fait c’est que je ne supportais pas cette poche avec la crainte qu’elle tombe à chaque pas.

C’est mon médecin habituel qui m’avait conseillé la pince stop-uri et il a bien fait.

C’est très commode pour marcher et bouger même si ce n’est pas l’idéal quand on s’assoit. Elle a alors tendance à glisser ce qui oblige à garder une petite serviette. Je la conseille à mon tour car je pense qu’on ne fait pas mieux sans nouvelle chirurgie. Merci.


La pince pénienne ne peut qu’apporter une aide appréciable pour un homme qui a des fuites urinaires continues. Elle est effectivement conçue pour les hommes actifs et non pas pour les longues stations assis dans un canapé. Lorsque que l’on s’assoit (fauteuil, voiture…) le pénis a tendance à rentrer dans le corps avec pour conséquence de le faire raccourcir. La pince a alors tendance à glisser. Cela est encore plus marqué en cas de changement brutal de position. Cela est aussi variable selon la morphologie de chacun.

Lorsque j’ai découvert et porté cette pince, j’ai moi aussi regretté de ne pas avoir un ‘’matériel universel efficace à 100% en toutes positions’’. Mais ce produit idéal n’existe pas et le plaisir de pouvoir à nouveau bouger librement a pris le pas et j’ai toujours porté stop-uri avec une garniture minimum au cas ou... Pour ma plus grande satisfaction.

Jean FRICHET



Loïc29 le 16-04-2012


Suite à une prostatectomie m’ayant coûté mes érections naturelles, je me pique dans le pénis depuis 1 an à raison d’une fois la semaine.

Il y a 3 semaines, j’ai commencé à constater une déviation de mon pénis sur la droite en érection. L’urologue m’a dit que cela pouvait arriver lors de piqûre trop près de la paroi extérieure du pénis. Dans ce cas m’a-t-il dit, il se créé des plaques fibrosés qui perdent leur élasticité et courbent le pénis lorsqu’il gonfle sous l’effet du produit Edex.

Il m’a parlé de chirurgie, je lui est répondu vacuum pour avoir lu sur votre site que cet appareil pouvait contribuer à un redressement. Apparemment il ne connaît pas le vacuum et n’a pas pu me répondre.

Je souhaite donc des précisions.


Vous avez bien lu. Le vacuum peut contribuer à redresser un pénis courbé puisqu’il a pour principale caractéristique de gonfler de façon égale toutes ses composantes, corps caverneux et spongieux. Ceci contribue donc à « remettre le pénis en ligne ».

Il est à noter que cette possible déviation est spécifiée sur la notice du produit Edex et pas sur celle de son concurrent Caverject.

Cette mésaventure m’était d’ailleurs arrivée à l’époque ou j’utilisais Edex. Depuis que je ‘’m’adonne’’ au Caverject-Dual, je n’ai plus jamais rencontré ce problème. Le fait de coupler vacuum et piqûre comme présenté dans ce site permet justement d’éviter de se piquer trop près de la paroi. Voir l’article qui y est consacré.

Jean FRICHET



B. N. le 15-04-2012


Je voudrais vous faire part de mon expérience en matière de pompe à érection en espérant que cela puisse servir à d’autres hommes.

Voici 1 an que j’utilise la pompe medintim AES manuelle que vous conseiller et je reconnais sa qualité et surtout celle des anneaux fournis avec. Je m’en sers tout les 2 jours environ et c’est vrai que j’ai gagné en diamètre de pénis avec ces exercices. Je pratique aussi la piqure d’edex après gonflement du pénis et si les douleurs ont presque disparues l’action du produit est moindre. Je n’ose pas augmenter le volume produit de peur de retrouver les érections interminables d’avant avec des douleurs insoutenables. Autrement dit vos conseils sont judicieux et je les recommande à tous les hommes touchés comme nous.

Les anneaux sont indispensables pour le rapport sexuel et bien que ne connaissant pas les produits concurrents je les trouve parfaits en souplesse et en facilité à mettre et à enlever. Je me suis rasé les poils comme vous le conseiller et si cela me géne un peu à cause du frottement c’est très minime.

Je suis donc très satisfait malgré l’inconvénient de mettre en service ce matériel avant toute relation mais ma femme et moi même nous y sommes maintenant habituer.

Je conseille donc ce matériel qui aide à préserver l’entente de couple tout en entretenant ce pénis bien mis à mal par l’opération.

Cordialement, …

  

Témoignages de malades et de leurs compagnes

Association  " L'homme et sa prostate "


Pour une information claire et sans tabou sur les maladies de la prostate