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[Association L'homme et sa prostate]
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Anonyme le 25-08-201


Bonjour. Ma prostate va bien. Pour moi la baisse érectile est due à une forte artériosclérose. Mon neurologue m’a suggéré l’emploi de la pompe et j’en suis très content tant du point de vue érectile que sur le plan de mon mental.

Il l’a fallu un peu de temps pour bien en comprendre le fonctionnement, mais dès les poils rasés tout a bien fonctionné.

Ma femme et moi l’avons adopté et nous reconnaissons que c’est une mécanique dont on devrait parler plus ouvertement. Pour exemple mon MG ne connaissait que de nom.

Je le recommande à tous les hommes avec les mêmes problèmes.

Merci pour votre aide.



Maryse BURGOTIN le 17-08-2012


Bonjour Mr Frichet,

Un grand merci à vous pour nous avoir reçu si longuement et nous avoir si bien présenté les vacuums. Je suis ravie que mon mari se soit laissé convaincre à utiliser cet appareil et je peux vous assurer que le fait de constater l’épanouissement de son sexe au sein de celui-ci lui donne déjà un meilleur moral. Nous éprouvons encore un peu de difficultés à l’introduire au sein de nos rapports mais je pense que cela ne durera pas. Je suis convaincue que l’apport de l’injection de prostaglandine serait un plus mais nous n’allons pas précipiter les choses. Mon mari est dans un nouvel état d’esprit et le reste viendra tout seul.

Les conséquences non annoncées clairement de cette prostatectomie auront été difficiles à surmonter, mais comme vous le dites si bien, nous n’avons pas le choix. Et sans pertes urinaires à 3 mois de cette opération, il ne faut pas trop se plaindre.

Vous pouvez publier ce mail.



Anonyme le 16-08-2012


Bonjour,

Je viens d’avoir 60 ans et le médecin de famille qui nous suit mon frère et moi ne nous a jamais proposé le test PSA. Bien que sans antécédent dans la famille je le ferais bien faire mais en me renseignant sur le net j’ai découvert le pour et le contre dans une polémique surprenante. Merci de nous donner votre avis.


Allez dire à un ancien malade, que je suis, qu’il n’aurait pas du succomber à l’épreuve du test …

Vous découvrez cette polémique savamment entretenue par des médias qui ne donnent aucunes explications. Mettez-vous à la place de votre médecin qui ne sait plus quoi en penser … le vôtre fait le mort, d’autres préconisent le test à tout va pour ne pas risquer la faute …

Alors que faire dans votre cas ? Vous urinez normalement, sans gêne ni douleur, vous avez encore des érections « acceptables » et comme vous le précisez aucun antécédent familial connu. Vous pouvez faire le choix de ne pas passer de test. Vous voulez le passer, alors je vous conseille d’aller consulter un urologue ‘’pour un toucher rectal effectué par un doigt expert’’ et déterminer votre PSA TOTAL dans un premier temps. Relisez bien nos textes pour vous convaincre qu’il ne faut surtout pas agir dans la précipitation en cas de PSA un peu élevé. Vous avez le temps, de vous renseigner (notamment auprès de l’une des 3 associations Françaises), de voir un autre urologue, de réfléchir posément au meilleur traitement au cas ou … Sachez aussi qu’un PSA au dessus de la moyenne traduit le plus souvent une maladie bénigne de type infection prostatique ou adénome (grossissement bénin de la glande).

En dernier lieu, il faut comprendre que ce n’est pas le dépistage du cancer de la prostate qui est dangereux mais les conséquences des traitements du cancer !

La vraie interrogation survient au moment du choix du traitement pour des tumeurs intra prostatiques.

N’hésitez pas à nous recontacter par mail ou téléphone si besoin est.

Jean FRICHET



Marcel M. le 12-08-2012


Prostatectomie à 55 ans j’ai eu mon PSA à 0 pendant 7 ans. Puis il est remonté jusqu’à 3 et j’ai subi une radiothérapie. Depuis mon sphincter et ma vessie sont brûlés. Je fais des hémorragies de vessie et j’ai des fuites urinaires continuelles alors que je n’en avais pas avant. J’ai maintenant 64 ans et heureusement que ma femme a trouvé le stop-uri sur internet. C’est la pince magique qui permet enfin de ressortir sans trop se poser de questions. J’ai maintenant tellement peur de la perdre que j’ai commandé un autre jeu.

C’est l’article que je recommande a tout homme avec des fuites. On se sent tellement mieux sans tremper dans cette urine irritante.

Merci pour vos conseils.



Manuel V. le 30-07-2012


Incontinent total après une prostatectomie laparoscopique qui ne devait être qu’une formalité pour l’urologue « je ne comprends pas » il a dit après, j’ai tout essayé. Serviettes, poche, puis pinces. Mon urologue m’a donné une Cunningam mais cette pince n’est vraiment pas pratique pour n’être réglable que d’un côté. A ce stade, je me suis résolu il y a 4 mois à me faire poser une bandelette. Ouais, un léger mieux peut-être mais pas réellement probant. A lire les témoignages je me demande quel est le pourcentage de satisfaits?

Sur internet j’ai ensuite trouvé une autre pince Uriclip, mais cette façon de pincer la peau pour être trop peu large ne m’a jamais satisfait sans parler de la mousse inexistante.

Et puis le mois dernier, c’et un copain d’infortune qui m’a montré sa pince Stop-uri. Aussitôt commandée, aussitôt portée, aussitôt réglée j’avais trouvé mon bonheur. Mousse extra et confortable, largeur bien pensée pour un confort optimal, réglage facile, ça change la vie.

Je sais que ce n’est qu’un moyen transitoire, mais tant que la méthode des cellules souches ne sera pas opérationnelle sur l’homme il faudra s’en contenter.

Par le site Stop-uri je suis remonté jusqu’à vous et je vous dis continuer, votre site est le plus intéressant pour ce qui est de l’après prostate.



ND le 30-07-2012


Bonjour,

J'ai eu par un heureux hasard la séquence FR3 de votre interview.

Je l'ai trouvé très juste, adapté à un public non averti avec une pointe de légèreté bien venue pour ce genre d'info qui suscite souvent quelque résistance …

Cordiales pensées.



Gérard LEROI le 27-07-2012


Bonjour,
Opéré d'une prostatectomie totale par coelioscopie manuelle en mai 2010, ma rééducation sexuelle  s'est faite presque exclusivement à l'aide d'un vacuum de bonne qualité. En effet je ne supportais pas les piqures d'Edex trop douloureuses et les comprimés restaient sans effet. Donc

presque tous les jours j'utilisais le vacuum sans anneau. Cela fait maintenant deux ans et je n'ai toujours pas retrouvé mes érections naturelles.

J'ai essayé tout récemment, grâce à votre site, d'utiliser vacuum + Edex et à ma grande surprise, la douleur ne s'est plus manifestée et l'effet est vraiment concluant.

Ma question que je désire vous poser est de savoir si je peux espérer retrouver des érections naturelles après tout ce temps d'utilisation exclusive du vacuum et s'il est préférable de reprendre les injections d'Edex plus régulièrement puisque je les supporte maintenant ou bien est-il trop tard pour espérer une amélioration de mon état ?

Le rapport chirurgical précise: "la conservation des lames vasculo nerveuses est réaliser avec des mini clips de 5 mm mais est de qualité moyenne".

Je serais très heureux d'avoir votre avis.

Bien cordialement et merci pour votre site remarquable et malheureusement découvert bien tardivement.


Bonjour,

Même en cas de conservation des bandelettes nerveuses, le fait d'en couper les ramifications vers la prostate peut les traumatiser à vie. Cela s'appelle la "neurapraxie".

Votre chirurgien n'en parlera pas mais tous les ouvrages de spécialistes (en interne) ou les rapports de l'AFU le reconnaisse.

Les urologues opèrent, le reste n'est plus leur problème, et là, il n'y a plus personne !

Je suis dans votre cas. Bandelettes soit disant conservées et en en place mais plus d'érections naturelles.

Vous avez pu lire sur le site qu'elle était la complémentarité de la piqûre et du vacuum. L'une apporte l'oxygène aux cellules grâce au sang artériel, l'autre favorise la conservation de la souplesse des tissus péniens.

Puisque "ma méthode" vous satisfait, gardez là. C'est la meilleure façon d'entretenir de manière assistée le bon état de votre pénis, et, pourquoi pas, espérer retrouver un jour au moins un début d'érection.

Pour ma part, 7 ans après, je me dis que... peut-être... L'espoir, n'est-ce pas ce qui fait avancer les hommes ?

Comme à chaque fois que je réponds à ce genre de question, je suis désolé de ne pas pouvoir employer de mots plus optimistes. Mais la réalité est là et j'espère qu'un jour Messieurs les chirurgiens auront l'honnêteté de nous dire la vérité.

Restant à votre disposition, bien cordialement, Jean FRICHET

PS : puis-je publier votre mail ?


Bonjour Mr. Frichet,

Merci beaucoup de votre réponse aussi rapide. Je constate que beaucoup de personnes sont dans le même cas, mais je voudrais préciser que les urologues que j'ai pu rencontrer ne m'ont pas cacher la vérité, mais je pense qu'avec le temps, c'est nous même qui pensons que nous pourrions peut être retrouver une certaine autonomie. On se débrouille avec "les moyens du bord". Je regrette simplement qu'aucun m'ait indiqué l'association des deux méthodes qui m'aurait  permis d'une part de supporter les injections et d'autre part "peut être" de retrouver une certaine autonomie plus rapidement. Mais je vois que même en ayant eu cette information ce n'était pas gagné d'avance. Je pense que le plus raisonnable est en fait de ne pas chercher à retrouver sa sexualité d'antan mais de la vivre autrement.

Je vous remercie beaucoup de m'avoir éclairé, j'ai découvert votre site un peu par hasard et en tous les cas c'est le seul qui aborde sans voile tous les aspects de nos problèmes Bravo

Bien sûr, vous pouvez  publier mes mails.

Bien cordialement.


Vous avez tout résumé avec cette phrase « Je pense que le plus raisonnable est en fait de ne pas chercher à retrouver sa sexualité d'antan mais de la vivre autrement. »

Plus rien ne sera comme avant et nous n’avons pas eu le choix : je reprends la phrase du Docteur DECLERCQ « Il faut savoir choisir entre quantité de vie et qualité de vie ».

Il faut prendre la vie dans sa globalité. Elle nous offre tellement de sujets intéressants pour nous investir.



Docteur CIROT – Chirurgien Urologue le 12-07-2012


Pour votre information : je viens d'opérer un malade âgé de 49 ans d'un cancer de la prostate mais dont le tableau clinique évoquait plutôt une inflammation. 

Son taux de PSA total était de 1,52 et par conséquent considéré comme strictement normal.

Le toucher rectal était ferme et irrégulier et le rapport PSAL/PSAT se révélait anormalement bas autour de 0,08.

EN CONCLUSION: toujours demander les trois valeurs (PSA TOTAL, PSA LIBRE, et PSAT / PSAL)  surtout chez des patients suspects ou dont le tableau clinique ne fait pas sa preuve.


Merci pour cette précision Dr CIROT.



Marie-Pierre le 26-06-2012


Bonjour Messieurs.

Opéré pour un cancer de la prostate à Bordeaux en 2009, mon mari a toujours eu des fuites d’urine. Son urologue lui a conseillé la pose de bandelettes pour, selon lui, retrouver un confort de vie comme avant. Mon mari s’est laissé convaincre et a subi cette nouvelle opération en février dernier… pour un résultat nul ! Depuis nous nous sommes renseignés sir internet et avons rencontré d’autres hommes porteurs de ces bandelettes qui ne sont que moyennement satisfaits. Je crois qu’il y a une incitation presque forcée à pousser les hommes vers un système qui fonctionne sur les femmes depuis longtemps mais n’a jamais donné satisfaction chez les hommes.

Nous nous sommes procuré la pince stop-uri en juin et son port a changé mon mari. Voilà un moyen simple et efficace de remonter le moral d’un homme avec des fuites et cette pince mériterait une large promotion.

Vous avez raison d’en faire la promotion et je vais en parler sur d’autres sites.



Cyril le 23-06-2012


Bonjour. Dépisté à 52 ans pour faire parti d’une famille à risques, j’ai découvert l’univers de la santé pour la première fois de ma déjà longue vie. Je vais avoir une biopsie dans 8 jours mais je prends les choses avec sérénité puisque mon père et mon frère aîné ont déjà subis l’ablation de la prostate avec les conséquences dont vous parlez avec réalisme. Je suis donc informé sur la suite du parcours.

Je vous post ce mail pour relater le manque d’humanisme qui entoure ces maladies, me demandant si les femmes sont mieux considérées que nous les hommes par les spécialistes.

Il y a l’annonce du médecin généraliste qui essaye de jouer les savants alors qu’il est clair qu’il n’en connaît pas assez sur le sujet, puis l’ambiance de la salle d’attente bondée dont la tête des hommes en attente en dit long sur le climat qui entoure notre cancer. Ensuite j’ai eu droit à un entretien de 8 minutes avec un urologue qui, certainement poussé par un carnet de rendez-vous trop copieux, n’a fait aucun effort pour arrondir le sujet.

Je plains les hommes qui n’ont aucun recul et rentrent brutalement dans ce circuit de soins sans un minimum d’information.

C’est mon père qui m’a indiqué votre site que je trouve très concret et je reviendrais vers vous.







  

Témoignages de malades et de leurs compagnes

Association  " L'homme et sa prostate "


Pour une information claire et sans tabou sur les maladies de la prostate