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[Association L'homme et sa prostate]

N’oublions pas notre belle mécanique interne

Les différences majeures entre une cellule cancéreuse et une cellule normale sont :


Immortalité :

- une cellule normale se multiplie, se différencie en cellule spécialisée, cesse de se diviser et meurt.

- une cellule cancéreuse quant à elle se multiplie indéfiniment, ne se différencie pas et donc ne meurt pas.


Aucun arrêt de croissance :

- les cellules normales arrêtent de se multiplier lorsqu'elles ont atteint une certaine densité cellulaire.

- les cellules cancéreuses se multiplient de façon anarchique et permanente, s'entassent avecdésordre sans respecter la structure générale du tissu.


Il faut 6 à 10 ans pour qu’une tumeur (ensemble de cellules cancéreuses) atteigne un poids de 1 gramme. Elle se développe sans signes et sans douleurs.


En cherchant, on trouve toujours des cellules malades… le problème est de savoir ce qu’on en fait !?



Des fonctions grâce aux organes


Le fonctionnement de l’organisme s’accomplit de façon coordonnée avec différents concours :


- la nutrition qui assure la subsistance et le fonctionnement des cellules et des tissus en leur fournissant les aliments solides, liquides ou gazeux dont ils ont besoin. La qualité de nos aliments ne peut donc que contribuer à la prolifération de cellules saines,


- l’excrétion chargé de rejeter au dehors les déchets liquides et solides produits par ce fonctionnement,


- la circulation sanguine qui transporte les éléments nutritifs et les déchets, mais aussi parfois la maladie. Le corps humain contient 1/13 ième de sang de son poids total, soit environ 5 litres chez l’adulte.


- la reproduction qui pourvoit à la continuité de l’espèce grâce aux spermatozoïdes,


- l’activité nerveuse qui assure la marche automatique des processus vitaux et est chargée de nombreuses fonctions : relation, volonté, intelligence, mobilité, désir…


- la défense de l’organisme contre dérèglements intérieurs et agressions extérieures,


- la respiration qui oxygène le sang. La qualité de l’air respiré contribue pour une grande part à la qualité du sang.


-la lymphe qui est un liquide qui permet le drainage des tissus et qui intervient favorablement dans le système immunitaire. (la lymphe circule dans les vaisseaux lymphatiques et se nourrit de diverses substances alimentaires, notamment des graisses venues de la paroi intestinale)


Autrement dit, et de façon plus imagée, notre organisme transforme et absorbe ce que nous mangeons, ces éléments nutritifs étant véhiculés par le sang à travers un réseau de vaisseaux sanguins pour nourrir les milliards de cellules qui composent notre corps.


Les artères font partie de ces vaisseaux qui portent le sang purifié et oxygéné du cœur aux organes.

Les veines ramènent le sang chargé de toxines des organes vers le cœur.

Le sang est nettoyé par les reins, et les déchets sont éliminés par l’urine. Le cœur est la pompe de relevage qui fait fonctionner cette belle et fantastique machinerie.

Une tumeur peut être maligne ou bénigne.

On la qualifiera de bénigne si celle-ci peut contrôler son ampleur et ne migre donc pas vers les autres organes : on la dit également non-cancéreuse.

La tumeur peut cependant envahir les organes alentours et est dans ce cas dite maligne ou cancéreuse.

Quand des cellules normales sont endommagées et qu'elles ne peuvent pas être soignées, elles meurent : c'est l’apoptose.

Les cellules cancéreuses ne meurent pas et continuent de se développer.

Une forme grâce aux cellules


Qu’est-ce qui fait que nous existons et que nous avons une forme et des fonctions ?

Réponse : la cellule.


Au commencement est la cellule dont la définition est :


« Élément constitutif fondamental de tout être vivant, qui se nourrit, produit de l’énergie, se reproduit et si les conditions de nutrition sont défavorables, cesse de vivre ».


En se groupant, les cellules forment les tissus et les organes.


Chaque individu est composé de milliards de cellules, différentes d’un organe à l’autre, mais possédant néanmoins des caractères communs propres à chacun d’entre nous.

A l’origine de chaque vie il n’y a qu’une seule cellule composée de 2 demi-cellules, l’une propre au père et l’autre à la mère. Cette cellule originale va se diviser en 2, puis en 4, puis en 8, etc., jusqu’à former ce que nous sommes, avec notre forme propre.

A un moment de la division, il va se former des groupes de cellules qui vont développer un tissu ou un organe spécifique (comme la prostate) qui seront nourris par les protéines fournies par ces mêmes cellules. Cette fabrication d’organes est inscrite dans les quelques 30 000 gènes propres à l’espèce humaine et contenus dans notre ADN (porteur de cette information génétique).


Ces cellules se reproduisent régulièrement, mais malgré l’extrême fiabilité du système de reproduction, des ratés peuvent survenir de temps en temps et des cellules déréglées naissent et se développent indépendamment de l’information donnée par l’ADN.

Certaines de ces cellules déréglées meurent et sont rejetées par l’organisme au cours d’une phase de lutte, mais il arrive aussi que celles-ci l’emportent et se multiplient, empoisonnant alors le corps qui les porte. Ce phénomène devient naturel avec l’âge, apportant alors la phase de vieillissement puis la mort, mais il peut malheureusement intervenir bien plus tôt, apportant alors la maladie dans notre vie à un moment où l’on ne s’y attend pas. Une maladie comme le cancer.

Pour que ces cellules se dérèglent, il faut certainement plusieurs facteurs, externes ou internes à l’organisme. Et aussi du temps. On peut incriminer les gènes, mais aussi les agressions extérieures comme la pollution, une nourriture mauvaise ou inadaptée (augmentation des cancers de la prostate chez des asiatiques ayant changés de pays et de mode de vie), des virus …


Alors pourquoi la prostate est-elle devenue la première glande visée chez l’homme ? Et pourquoi moi et pas mon voisin ?

Nul ne le sait, mais les cancérologues découvrent des familles propices au cancer de la prostate et cherchent à répertorier les gènes qui seraient susceptibles de favoriser l’émergence de ce cancer chez un individu plutôt que chez son voisin.



Il existe 2 types de tumeurs

Il faut 6 à 10 ans pour obtenir une tumeur de 1 gramme.

Cette évolution se fait sans signes ni douleur.

Tumeur : ensemble de cellules cancéreuses.

La cellule

Connaissez-vous

le rôle de la cellule dans le cancer

Création: Jean Frichet - Réalisation: Jacques Stevens

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