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[Association L'homme et sa prostate]

Témoignages des premiers adhérents




Ils disent pourquoi ils ont adhéré à la création de cette association vouée à l’information sur les maladies de la prostate.



Jacques STEVENS, Secrétaire Général.


J’ai d’abord rencontré Jean FRICHET en tant que voisin, puis en tant que correcteur de ses ouvrages sur la prostate, dont « L’homme et sa prostate » qui allait apporter des réponses à mes interrogations prostatiques.

J’étais en effet assez anxieux à l’époque sur les développements possibles de mon adénome, sachant que mon père est décédé assez jeune d’un cancer de la prostate.

Ni l’urologue ni mon médecin généraliste ne m’avaient clairement expliqué les implications entre les deux. Ou bien n’avais-je pas vraiment compris… Mais quelle formation avons-nous pour appréhender ces maladies dont on ne dit pas grand-chose médicalement parlant.

J’étais donc tout à fait sensible à ses actions de sensibilisation et c’est tout naturellement que j’ai accepté ce poste de secrétaire général de l’association lorsque Jean est venu me le proposer.

Il est urgent de promouvoir une information lisible, et les anciens malades sont les mieux placés pour trouver les mots justes, à une époque ou de plus en plus d’hommes jeunes sont touchés. Mais ce n’est pas non plus une raison pour traiter trop vite. C’est pour ça qu’un minimum de compréhension de ces maladies est nécessaire pour permettre un réel dialogue avec les spécialistes de la prostate.

Je milite donc en fonction de mes capacités, notamment en développant le site de l’association.



Loïc RICHARD, Trésorier.


J’ai de suite adhéré au projet de constitution de cette association.

Encore une association ? Non, car elles sont rares celles qui traitent de ce sujet, et aucune n’est axée sur l’information de proximité, sur une réelle campagne de sensibilisation à la découverte de notre prostate, avec des mots de malades.

Je ne suis pas malade de ma prostate, mais j’ai quand même eu une inflammation adénomateuse pour laquelle l’urologue a été bien avare en explications.

J’ai donc été bien aise de rencontrer des hommes documentés sur ce sujet délicat et j’ai été soulagé lorsque j’ai compris que mon mal était bénin.

C’est donc en pensant à mes semblables découvrant brutalement qu’ils sont porteurs d’un cancer de la prostate que j’ai compris le besoin de se fédérer pour informer puisque aucune instance d’état ne le fait.



Léon B.


A 72 ans, je ne souffre d’aucun problème avéré de prostate, même si la forme de ce côté-là s’est amenuisée au fil des années. Mais c’est la vie qui passe.


J’ai décidé de participer à cette association pour avoir vu les copains sombrer dans la déprime à l’annonce brutale de leur cancer de la prostate.


Comment se fait-il qu’il puisse exister un tel battage autour du cancer du sein, avec des excès comme ces illuminations de monuments en rose pendant le mois d’octobre, alors que notre cancer de la prostate est carrément oublié de nos instances de santé.

Même la Ligue Contre le Cancer ne juge pas utile de se mobiliser contre ce fléau.


La prostate serait-elle un organe sale et le sein, ou le colon, des organes propres ?

Est-il plus facile d’expliquer certains cancers ? Mais alors est-ce suffisant pour ignorer les autres ?

Comment peut-on ignorer la détresse de l’homme à l’annonce de sa maladie ?

Pourquoi les femmes bénéficient-elles d’un suivi psychologique et pas l’homme.


Ces points d’interrogations sont devenus le moteur de ma participation à cette association dédiée à l’information.



Bernard DERIVERY


2007 : 52 ans - opération ventre ouvert. Circulez, à dans 6 mois

Marqué par la découverte d’un cancer de la prostate à mon premier contrôle, je me suis écroulé à la découverte des conséquences urinaires et sexuelles dont on ne m’avait rien dit. Il aura fallu la rencontre de gens attentifs et dévoués de FAIRE FACE ENSEMBLE pour que je reprenne le dessus. Entretemps mon couple s’est désintégré j’en ai ma part de responsabilité.

C’est le passé. Comme beaucoup d’autres hommes je me raisonne pour gérer au mieux ce que je prends pour des infirmités.

J’ai depuis peu une nouvelle amie. Quelle nouvelle épreuve dans l’épreuve pour gérer sa honte à apparaître si diminué. Surtout à 55 ans. Du côté de l’impuissance, certes, mais il y a des moyens d’y remédier, mais surtout par rapport aux pertes d’urine. Comment se comporter et être naturel en étant à la merci de ces écoulements.

J’ai beaucoup pris sur moi après en avoir parlé avec des amis ouverts et j’ai surtout eu la chance de rencontrer une femme compréhensive pour avoir aussi eu des problèmes de cet ordre suite à une carrière de joueuse de tennis.

Tout à changé après notre rencontre avec Mr Frichet qui m’a conseillé l’emploi d’un anneau pénien adapté à mettre à la base de la verge après m’être piqué. Cet anneau se sent légèrement car il est appliqué sur des corps caverneux artificiellement gonflés, mais quel plaisir de retrouver une légèreté de gestes et de postures en sachant que l’urètre restera fermé.

L’information utile ne peut venir que d’autres malades ayant cherchés des solutions, et je veux à mon tour m’introduire dans des réunions d’échange.

Cette association va me le permettre. Longue vie à elle.



Marie LARDIN


Habitant en centre Bretagne, j’ai perdu mon père voici 5 ans parce que le médecin de famille ne lui avait jamais parlé du cancer de la prostate ni bien sur des moyens de dépistage.

C’est pourquoi j’ai vu mon père métastasé souffrir horriblement pendant 6 mois avant de mourir à l’âge de 71 ans.

Il m’aura fallu vivre cette douloureuse expérience pour prendre conscience du silence entourant le premier cancer de l’homme alors que nous avons, nous les femmes, la chance d’être bien informées sur nos maladies. Ce silence est encore plus vrai dans nos régions reculées alors que nous faisons entièrement confiance au médecin généraliste.

C’est par l’achat d’un livre, L’homme et sa prostate, en pensant à mon frère, que j’ai découvert cette association et décidé d’y adhérer.

Merci à ceux qui donnent de leur temps pour nous informer sur ce sujet sensible.



Yvonic D - Attention aux statistiques !


J'ai 47 ans. Début 2009 suite à un PSA de 5.8 j’ai subi en mars une biopsie qui a fait apparaître 1 prélèvement positif sur 12 au sein d’une hypertrophie prostatique (72g).

Après différents avis, j’opte pour l’opération sous cœlioscopie, bien qu’ayant appris que j’étais à la limite du cancer indolent. Mais vivre avec ces cellules malades en moi ne me souriait pas.

J’ai demandé à l’urologue le report de l’opération en septembre pour cause professionnelle. Accordé.

Sans fuites urinaires marquées à la sortie de l’hôpital, j’ai très vite constaté que j’avais toujours des érections de nuits. De quoi me rendre optimiste pour la suite.

Hélas, quelle surprise lorsqu’en octobre j’apprends que l’analyse au microscope de ma prostate me vaut un classement T3a avec franchissement de la capsule sur 2 mm.

Après discutions, il m'est proposé une radiothérapie immédiate (mon PSA post-opératoire < 0,1) que je vais commencer.

J’en conclu que les moyens de dépistage ne sont pas fiables (PSA et biopsies) et qu’il faut se méfier de ces spécialistes trop sûrs d’eux.

J’apporte la preuve que l’incidence de l’âge est importante et qu’il ne faut pas trainer. Je crains maintenant de mourir pour une prostate que je n’ai plus. Informons !



Jean-Louis L - Il est préférable d’être soigné dans un centre pluridisciplinaire


Cancer de la prostate = cancer familial, mon grand-père en étant décédé et mon frère opéré, moi-même opéré à ventre ouvert en 2007.

Jusqu’ici, rien que de très banal.

C’est mon parcours précédent qui est édifiant et qui prouve bien que nous sommes à la merci du premier spécialiste lorsque l’on est isolé géographiquement.

Suivi dès mes 55 ans par rapport aux antécédents familiaux, j’ai contacté un urologue Briochin (St Brieuc – 22) le jour ou mes PSA ont augmentés.

Ayant décollés de 2 à 5 ng/ml au contrôle de 2002, l’urologue se contentera de me faire revenir chaque année avec les résultats de mon test : 8 en 2003, 7 en  2004,  11 en  2005, 12 en 2006 et 14 en 2007 = biopsie (Gleason 3+4).

Dans mon ignorance totale (malgré l’expérience de mon frère), je ne me posais pas de questions.

Opéré donc, sans problèmes majeurs - PSA à 0, je découvrais à mon tour les problèmes urinaires et érectiles dont ni mon frère ni l’urologue ne m’avaient parlés.

Ce n’est qu’à l’automne 2009, ayant acquis quelques connaissances grâce aux écrits de Jean FRICHET, que je me décidais à consulter un urologue Rennais.

Celui-ci ne pu cacher son étonnement face à la légèreté de son confrère, m’apprenant qu’avec mon taux de PSA l’opération aurait due être couplée d’office avec une radiothérapie.

« Vous êtes un chanceux de ne pas avoir eu un envahissement ganglionnaire avec un tel taux de PSA, surtout avec toutes ces années de PSA élevé » me dit-il

Mon cas est-il isolé ou pas si rare ?

Je me dis maintenant qu’il est un âge ou il est préférable d’habiter à proximité d’un centre de soins pluridisciplinaire, sinon spécialisé.

Mais abandonner mon bord de mer…



Marc Rochefort


Opéré en 2008, par un chirurgien réputé, j’ai eu la désagréable surprise d’apprendre que j’étais récidiviste lors de mon dernier contrôle, avec un PSA qui est remonté à 0.6 ng/m.

C’est par internet que j’ai approché Jean FRICHET a qui j’ai confié mes incompréhensions et mes angoisses.

A la lecture du compte-rendu de l’examen anatomo-pathologique de la prostate, il est apparu une petite phrase à laquelle je n’avais pas fait attention sur le moment. « franchissement capsulaire sur 8 mm ».

Je reconnais que je m’étais fait opérer sans poser de questions, voulant seulement poursuivre mon chemin sans ces cellules malades dont on me parlait. J’aurais du être plus attentif. Mais aurais-je pu comprendre à l’époque car c’était du charabia pour moi ?

Toujours est-il que je suis retourné voir cet urologue qui n’a rien trouvé de mieux à me dire que « oui, ça arrive. Il va falloir faire une radiothérapie de rattrapage » !

Je suis maintenant dans l’expectative, ayant compris que cette radiothérapie aurait due être faite à la suite de la prostatectomie, et je me demande s’il n’y a pas faute professionnelle du chirurgien.

Vous comprendrez que je sois devenu un militant de l’information, et j’espère que ces conférences contribueront à permettre une meilleure compréhension des comptes-rendus d’opérations fournis.



Marcel S.


Traité par radiothérapie il y a quelques années, je suis devenu progressivement incontinent et impuissant.

Mon âge et le fait que ma femme soit malade depuis longtemps ont fait que la perte de la fonction érectile ne m’a pas trop gêné mais il en va autrement des pertes urinaires.

Maire de mon village, je suis soumis à d’innombrables réunions, visites et autres obligations qui m’obligeaient à changer plusieurs fois de serviettes au cours de la journée.

C’est en furetant sur internet que j’ai découvert l’existence de la pince pénienne stop-uri. Un concept original et terriblement efficace qui a changé ma vie. Fini le port de cette serviette humide et pesante dans le slip, fini ces changements continuels en douce dans des toilettes lambda.

Estimant que les sites internet dévolus à la prostate racontent tous la même chose, à quelques exceptions près, sans réelles prises de position, j’ai choisi d’encourager cette nouvelle association pour sa volonté d’apporter une information concrète, tant du point de vue de la maladie que dans la recherche de matériels aptes à nous aider, nous les plus touchés par les conséquences post-traitements.



Gilbert AMBON


Me voilà jeune retraité, partagé entre ma femme, mes enfants et quelques sains loisirs.

Opéré sous cœlioscopie de mon cancer de la prostate, avec succès, j’en ai néanmoins gardé une impuissance totale.

Pris par le tourbillon de mes affaires, je n’avais pas vraiment pris conscience de ce manque et c’est rétrospectivement que je me dis qu’en fait je ne sais toujours pas grand chose de ce qui m’est arrivé.

Quelle surprise donc d’apprendre en début d’année qu’une conférence sur le sujet devait avoir lieu dans ma ville de Ploermel. Dessins projetés à l’appui, nous avons bénéficié d’un exposé clair et complet (dans un langage simple) avec une présentation d’articles propres à nous donner envie de nous reprendre sur le plan sexuel. Mais pourquoi les médecins ne sont-ils pas au courant de ces moyens pour revitaliser nos fonctions érectiles ? Prescrire des médicaments est trop facile, surtout quand on sait leur inefficacité dans notre cas.

Je suis donc partie prenante de cette association et encourage mes quelques connaissances dans mon cas à y adhérer aussi.



Jean M.


Opéré à V… à « ventre ouvert » il y a 1 an, à 62 ans, j’ai eu cet été la désagréable nouvelle d’apprendre que mon PSA remontait lors de mon dernier contrôle.

Je n’avais pourtant qu’un PSA de 4.2, Gleason de 6, et le chirurgien m’avait laissé entendre que pris à ce stade je n’entendrais plus parler de ma maladie.

En novembre, PSA à 0.15, j’ai démarré une radiothérapie de rattrapage.

Je ne veux plus rester seul face à des spécialistes qui me donnent l’impression de m’avoir pris comme un jouet.

J’espère que cette association pourra me fournir les informations dont je manque.



Maxime BILIER


C’est en assistant à la conférence de Lorient que j’ai eu de réelles réponses à mes interrogations concernant mon hypertrophie de la prostate.

Moyennement gêné sur le plan urinaire et traité par médecine naturelle par une naturopathe, je n’avais jamais vraiment compris la différence entre cellules bénignes et malignes, autrement dit entre l’adénome et le cancer.

J’ai lu depuis le livre L’homme et sa prostate, écrit par Jean FRICHET, et je suis convaincu que cet ouvrage clair et bien rédigé devrait être fourni à tout homme en âge d’avoir des problèmes de prostate. Les malades et leurs proches auraient les bases pour être plus sereins car plus à même d’en parler avec leurs médecins ou leurs spécialistes.

Comment ne pas se joindre à cette association qui se veut fournir l’information qui nous manque tant.



Naguib C. F.


Jean FRICHET est un ami de longue date que j’ai plaisir à appuyer au sein de cette initiative. Je sais déjà qu’il pilotera cette association avec la passion qu’il apporte à toutes ses entreprises et qu’il satisfera nombre de nos semblables en leur apportant avec les bons mots les connaissances qui leur manque pour aborder plus sereinement ces maladies difficiles à vivre.

J’ai la chance d’avoir un PSA de jeune homme à un âge ou d’autres ont déjà perdus leur prostate : n’est-ce pas une bonne raison  pour apporter mon soutien…



Yannick LEPETIT


Mon père et un oncle sont décédés d’un cancer de la prostate. Mon frère cadet a été opéré.

J’ai aujourd’hui 69 ans et je suis moi-même suivi pour une valeur de PSA élevée (7) mais relativement stagnante depuis plusieurs années.

Ma chance aura été de rencontrer un urologue réfléchi qui m’a convaincu, face à des biopsies négatives, d’observer une phase d’observation en mesurant l’évolution du PSA régulièrement. Nous allons procéder à de nouvelles biopsies de contrôle prochainement.

Mon cas pose bien le problème des cancers de prostate faiblement évolutifs, pour lesquels trop d’urologues nous précipitent sur la table d’opération.

Je souhaite transmettre cette expérience aux autres, sachant qu’il n’est pas facile d’accepter de porter des cellules cancéreuses en soi et d’attendre sans stresser quelles vont être leur évolution.



Philippe R.


A 55 ans, ma prostate suit sa vie sans me causer de problème. C’est pour avoir vu des amis confrontés à l’annonce brutale d’un cancer de la prostate que j’ai pris conscience du manque d’information sur le sujet.

Après lecture du livre « L’homme et sa prostate », clair et compréhensible, j’ai décidé d’apporter mon soutien à cette association qui informe pour favoriser un libre choix. Nous sommes tous concernés par ces enjeux de santé et il faut favoriser la plus large information possible.



Gilbert T. Médecin généraliste


Opéré d’un cancer de la prostate par laparoscopie il y a 1 an, à 57 ans, j’ai découvert les problèmes érectiles induits.

Chance dans ma malchance… je ne suis pas sujet à des pertes urinaires.


Je suis donc passé de l’autre côté de la barrière pour découvrir une réalité que je n’avais fait qu’effleurer.

Certes, j’ai eu l’occasion dans ma carrière d’accompagner des patients brutalement jetés dans les griffes de ce cancer. Pourtant, il aura fallu ma propre descente dans l’arène pour mesurer l’incapacité que j’avais à comprendre leurs interrogations, souvent muettes, et leur perplexité face à la perte de leurs érections.


A mon tour, bien que professionnel de santé, j’estime ne pas avoir eu de la part de mes collègues spécialistes toute l’attention que j’aurais aimé avoir en tant que patient.

Je ne leur en veux pas car je mesure maintenant combien il est difficile, malgré toute l’attention que nous pouvons apporter à entendre nos malades, de comprendre leurs angoisses et leurs interrogations face à une maladie dont on ne sait et ne comprends pas tout.

Vraiment, un monde de réalité sépare la théorie du vécu !


Je suis donc venu grossir les rangs des hommes aux érections médicalement assistées, avec des piqûres aux effets douloureux dont là aussi je ne comprenais pas toujours le refus qu’en avaient certains.

Je suis passé à la pompe à érection, d’abord avec un modèle de sex-shop juste satisfaisant pour l’obtention d’un gonflement du pénis propice à une saine rééducation, puis récemment avec un modèle mieux adapté, modèle MES de marque Medimtin, car fourni avec des anneaux péniens de qualité permettant avec un peu d’habitude un rapport satisfaisant.

Il est dommage de ne trouver ce matériel que sur internet (c’est sur ce site que j’ai trouvé l’adresse, d’où ce témoignage).


Je rejoins donc votre démarche positive, ayant compris qu’il fallait avoir vécu de l’intérieur certaines aventures médicales pour pouvoir en parler dans le sens de l’attente de son vis-à-vis.

La lettre du Président

Ancien malade, auteur de livres sur la prostate, conférencier




Les chiffres 2009 : 72 000 cancers de la prostate en France, 9 000 morts.

Ce qu’on oublie de dire, c’est que s’ajoute à ces tristes données environ 20 000 récidivistes annuels pour n’avoir pas été informés à temps des possibilités de dépistage. Inadmissible !

Le cancer de la prostate se développe sournoisement et sans douleur. Sans prévention, il risque d’être découvert trop tard. Qui n’a pas entendu dans sa famille ou autour de soi… Ha, si on m’avait prévenu…

Aujourd’hui, on estime que 4 à 500 000 hommes ’’traînent leurs séquelles post-traitements’’, principalement urinaires et sexuelles, sans réelles réponses à leurs interrogations.

Or, nul ne peut le nier, la prostate est une glande sexuelle et toute maladie liée à cette glande engendre des problèmes sexuels ! Le dire et l’expliquer aide à mieux réagir, à mieux se prendre en main.


Les maladies de la prostate sont encore taboues en France en ce début de 21ièm siècle.

Les plupart des urologues sont muets ! Les médecins généralistes ne sont pas assez formés ! A moins que cette opacité ne soit savamment entretenue…?

La maladie rapporte et le cancer est une mine d’or pour les labos. Alors pourquoi se saborder par une information concrète…


« Information trop parcellaire, termes incompréhensible ; je fais partie de ces malades qui estiment avoir été mal informés.

C’est en cherchant des réponses à mes questions que j’ai été amené à publier en 2009 un guide pratique illustré grand public de toutes les maladies de la prostate.

J’ai aussi engagé en 2010 une série de conférences-débats en Bretagne pour briser cette omerta. Bénévolement.

Couronnées de succès, mes actions prouvent que le besoin d’information est bien réel »


La prostate : tabou car elle touche à la virilité, à la sexualité, à l’éjaculation !

Le dépistage : une démarche perçue comme angoissante !

Le cancer : synonyme de mort alors que ce n’est pas forcément une fatalité !

La déprime : l’homme ne sait pas parler de ses émotions, de ses angoisses !

Le couple : la cohésion du couple est d’autant plus nécessaire face à la maladie que l’homme n’y est pas formé.

… autant de raisons qui me poussent à dispenser une information de terrain !


Pour poursuivre, j’ai besoin de votre aide.

Assisté d’autres malades, mais aussi de gens bien portants, je crée donc cette association « L’homme et sa prostate » pour pérenniser mon action.

« Je suis animé par la volonté d’offrir une information claire et compréhensible, complémentaire à celle des professionnels de santé »

Ensuite, chaque homme est libre de vouloir se faire dépister ou pas, de choisir son traitement.

Je souhaite aussi mettre en place des plateformes locales d’information sur la prostate avec des actions en faveur des hommes jeunes car ce sont eux qu’ils faut prévenir des risques et des conséquences de ces maladies.


La prostate… il est plus que temps d’en parler à une époque ou de plus en plus d’hommes de moins de 50 ans sont touchés.

Peut-être autour de vous ?



Jean FRICHET


PS : d’autres associations de malades de la prostate existent. Elles sont surtout axées sur l’aide à la recherche. C’est une autre forme d’action, nécessaire, et j’y adhère personnellement. Je suis d’ailleurs membre des 3 associations françaises.



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