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[Association L'homme et sa prostate]

Réflexions.


En fait, je pense que l’utilisation régulière et fréquente du vacuum permet d’entretenir la souplesse des tissus du pénis.

La piqure, elle,  en attirant le sang du circuit artériel apporte l’oxygène nécessaire aux cellules pour éviter leur apoptose.

Les 2 sont vraiment complémentaires !

Mais je suis convaincu que quelle que soit la méthode choisie pour entretenir notre pénis, il faut en tant que ‘’liant’’ un contexte amoureux propice. C’est l’ensemble qui crée une alchimie interne qui ‘’booste’’ les résultats.




Energies renouvelables… l’éolien tant que le vent souffle !


Quelle naïveté de croire que l’éolien peut remplacer nos centrales atomiques. Des éoliennes, nous les Bretons, en avons plein le paysage. C’est curieux comme elles ont une prépondérance à être à l’arrêt quand il neige ou qu’il fait vraiment froid.

Messieurs les décideurs, n’avez-vous jamais remarqué que c’est l’hiver par grand froid qu’il y a les plus grands calmes plats. Tous les marins le savent.

Alors pourquoi payer 4 à 5 fois plus cher le prix de l’électricité produite par l’éolien alors que les centrales doivent être conservées pour pallier au manque de vent. … justement !

Sur ce sujet là, on se mort aussi la queue.

Quand je pense qu’il y a 10 ans passés, de jeunes ingénieurs Bretons se sont exilés en Angleterre avec un projet génial, dont nous ne voulions pas, de machine hydro-électrique immergée fonctionnant avec l’inépuisable courant sous-marin … sans commentaires.



Les docteurs ne pourraient-ils nous considérer comme des êtres humains ?


Ne pourrions-nous avoir un peu de compassion de la part de ces docteurs que nous faisons (bien) vivre ? Entre l’annonce brutale du cancer, la froide énumération des traitements possibles (quand on n’est pas emmené direct sur la table d’opération), le brusque abandon après les soins… rien n’est fait pour favoriser un climat favorable entre soignant-soigné et pour notre moral.

Je ne dis pas que tous les docteurs se comportent ainsi, mais il faut reconnaître que globalement, nous les malades, ne recevons que trop rarement quelque chaleur et encouragements ‘’humains’’.

Certes, ces spécialistes ne sont pas formés pour s’apitoyer sur nos sorts de cancéreux et ils ne peuvent d’ailleurs pas se le permettre, à moins de changer de métier.

Certes, il leur faut amortir leurs longues études en ‘’passant’’ 4 consultations à l’heure.

Certes la secrétaire ou l’infirmière ‘’tampon’’ chargée de faire le relationnel avec le client-patient coûte cher.

Certes, mais  nous vous offrons notre prostate (certes malade) et de plus en plus fréquemment un dépassement d’honoraires … dites au moins merci.



Mais que veut dire « bio » ?


Je comprends le sens du mot ‘’naturel’’ ; une matière naturelle (la terre, la roche, le diamant…), une attitude naturelle (sans ostentation…), un légume naturel (on a planté dans un sol non trafiqué, on a laissé pousser sans apport douteux…) mais je ne comprends pas le sens du mot ‘’bio’’.

Après l’alimentation, voici les vêtements bio, les maisons bio… le carburant biodiesel… bientôt les autos bio ?

Mais quand nos cerveaux deviendront-ils bio ?


Que trouve-t-on dans un magasin bio ?

Des navets et des carottes sans vers ? C’est curieux, tous les jardiniers autour de moi mettent des produits dans la terre s’ils veulent récolter ces légumes sans vers… Et puis 60 % des légumes bio viennent des pays de l’est… Et ce sera bientôt plus avec les grandes surfaces qui s’y mettent…

Des cosmétiques bio ? Mais il n’y a plus que des shampoings et autres gel-douches estampillés Chine… Quand on sait de plus que l’appellation bio n’est réglementée que pour les produits alimentaires, ça me fait rigoler. Et ils sont plus chers alors qu’il est reconnu qu’ils ne sont pas plus efficaces.

Le tout auto-certifié, bien sur ! Il y a de quoi être perplexe.


Et nos anciens qui dépensent des fortunes en espérant la vie éternelle en vivant bio. Ne rêvez plus, vous avez commencé trop tard…

Ce qui n’est pas le cas de nos jeunes enfants. Voilà qui est méritoire ; un repas ou deux par semaine à la cantine certifié bio…merci pour eux. Cela minimisera les dégâts causés sur leur organisme les autres jours avec saucisses, pizzas surgelées et Macdo le week-end !


Je vous soumets pour réflexion le texte pertinent d’un jeune nutritionniste sur le sujet. Ici…



Nature


J’ai parcouru mes 12 km cet après-midi entre bord de mer et chemins creux.

Tout au long de ma balade, j’ai été effaré par le nombre de chênes qui dépérissent (quand ils ne sont pas déjà morts) étouffés par le lierre qui les a envahis.

Dans 10 ou 20 ans il n’y aura plus un arbre le long des chemins.

Ce n’est pas mieux dans les vergers ou les pommiers sont laissés à l’abandon et envahis de gui qui est aussi une plante parasite. Mais on préfère aujourd’hui acheter des pommes-cancer-espagnole dans les supermarchés que d’entretenir nos arbres fruitiers. C’est plus facile.

Triste pour nos enfants : comment voulez-vous leur inculquer le respect de la nature à la vue de ce laisser aller ?



Conservation des nerfs érecteurs


J’entends trop souvent cette phrase :

«  Mon chirurgien m’a dit avoir conservé mes nerfs érecteurs »


Et voilà le malade tout guilleret pour espérer rebander dans les mois qui viennent.

Je ne voudrais pas jouer les défaitistes, mais c’est vraiment donner de faux espoirs avec les risques de déprime qui y sont liés lorsque le patient comprendra la vérité.


La vérité ?

La vérité est que le simple fait de latéraliser ces nerfs érecteurs (ou bandelettes), le simple fait de couper leurs ramifications pour enlever la prostate, le simple fait de cautériser par la chaleur les petits vaisseaux proches font que ces nerfs seront durablement lésés !

Très peu d’hommes retrouvent des érections naturelles, et pour ma part, je crois plus honnête d’en avertir le malade.

Celui-ci sera plus réceptif aux moyens d’entamer une réelle rééducation pour conserver suffisamment de souplesse érectile.


A part quelque rares exceptions, ce propos facile est donc mensonger et il est souvent complété par cette autre phrase « Il faut 2 ans pour retrouver des érections ».

Si cela pouvait être vrai…

En fait, ces propos ne servent qu’à éviter d’avoir à répondre à des questions. Cela s’appelle aussi ‘’botter en touche’’ afin de laisser à d’autres le soin de rétablir la vérité quand rien n’apparaitra.


Je pourrais citer nombre de référence pour étayer mon propos. Voici la plus récente :

«  La préservation vasculo-nerveuse est un facteur indépendant de récupération des érections ».

Dixit ‘’Recommandations en Onco-Urologie 2010 – Cancer de la prostate – AFU ».

On ne peut pas dire mieux…



Les haricots verts


Chaque fois que j’ouvre une boîte de haricots verts, je trouve dedans une tige de 10 centimètres de long environ. A chaque boîte ! J’imagine que l’usine doit au fil des ans gagner une fortune avec ce procédé pour le moins malhonnête.



Ablation de la prostate sous robot et érections


Dès qu’un établissement de soin s’équipe d’un robot, les urologues à travers la presse locale s’empressent d’affirmer (j’ai gardé les documents) :

«  L’opération de la prostate sous robotique permet une meilleure récupération érectile »


Voilà un mensonge de commerçant qui me fait dresser les cheveux que je n’ai plus.


Il est prouvé et dit que toutes les techniques d’ablation de la prostate donnent des résultats identiques, que ce soit sur le plan des fuites urinaires ou de la récupération érectile.

L’avantage de la robotique est surtout favorable au chirurgien qui est assis confortablement face à son écran. Il n’a plus à rester debout à côté de la table d’opération comme dans la cœlioscopie classique, pour des opérations pouvant durer 3, 4 ou 5 heures.

Le seul avantage de la robotique concernerait la qualité des points de suture de l’anastomose favorisant un moindre nombre de sténoses.


Par contre, le gros défaut de l’opération sous robot est que le chirurgien opérant à distance n’a aucun retour de force puisqu’il ne manie pas directement les instruments.

Cela peut engendrer de graves problèmes par inattention chez les chirurgiens. Je l’ai entendu de la bouche même de ceux là…


De nombreuses cliniques s’équipent de robots à des fins promotionnelles plus que par réelle nécessité (en ce qui concerne la prostate) avec des effets d’annonces carrément condamnables.

De plus, l’emploi du robot engendre des frais élevés, d’environ 1 500 €, liés au fait que les micro-instruments son jetés à chaque opération. Les dépassements d’honoraires sont donc courants.

La méconnaissance du malade lui coûte cher ! Sur tous les plans.



On guérit du cancer de la prostate !


Je voudrais apporter une note optimiste au milieu de cet océan de pessimisme qui entoure les cancers. Certes tous les cancers n’offrent pas les mêmes risques d’en mourir, mais n’oublions pas, messieurs, que 80 % d’entre nous réchappent de notre cancer de la prostate. 20 % de disparus c’est beaucoup, mais il y a plus agressif.

Alors, continuons à informer.



Horripilant


Allons-nous encore avoir le pouvoir de vivre sans être amené à se regarder dans la glace à tout moment ?

Il est des avancées médicales (?) qui ne jouent pas en notre faveur.


On sait qu’une alimentation type Macdo, les émanations de peinture, les matières à fumer, les atmosphères polluées… sont sujettes à favoriser les cancers. Mais on peut les éviter.

L’hérédité, c’est autre chose.


Mais voilà qu’apparaissent d’autres critères favorisant le risque de développer un cancer de la prostate… sur lesquels nous n’avons aucune prise. Aille !


Je lis : ’’ Le fait de souffrir de calvitie précoce doublerait le risque de développer un cancer de la prostate ’’.

Ou encore : ’’ le fait d’avoir un index plus long que le majeur est signe d’un futur cancer de la prostate ‘’.


Docteur :

«  J’ai 20 ans, je suis chauve, j’ai l’index trop long, un anneau dans l’oreille et un gros zizi… Quand vais-je mourir ? »


Laissez-nous vivre ! Merci.

Et attendez d’avoir des certitudes avant de publier vos sujets.



Certains urologues toucheraient-ils des commissions de la part des labos ?


Combien d’entre nous se sont vus prescrire des pilules viagra après une opération de la prostate ? Combien d’entre nous ont eu un résultat ?

Je croyais que les pilules ne fonctionnaient que dans le cadre de nerfs érecteurs en bon état et pour une réelle envie sexuelle.

Alors pourquoi prescrire ces médicaments hors de prix et non remboursés à des hommes dont ils connaissent leur incapacité à avoir des érections de cette façon.

MES HUMEURS




C’est la rubrique ou je vais pouvoir dire ce que je pense habituellement tout bas.

Par Jean FRICHET



Admiration, Monsieur Philippe de Villiers


Nous venons de passer 2 jours au Puy du Fou à déambuler dans le Grand Parc entre des animations toutes plus originales les une que les autres avec en bouquet final l’extraordinaire soirée Cinéscénie (ou scène en mouvement) qu’on ne peut pas raconter : trop riche, trop forte, trop belle … une extraordinaire démesure.

Sachez quand même que la scène sur laquelle évolue cavalerie, animaux et 1 200 acteurs-bipèdes couvre 15 hectares, les gradins de 4 hectares accueillants 14 000 spectateurs.

Et voilà bien une des caractéristiques de ce lieu ; malgré les dizaines de mille de personnes présentes il n’y a jamais d’attente ni de bousculade. C’est génialement pensé. Tout cela a été conçu en 1978 par un jeune étudiant, Monsieur Philippe de Villiers, entouré non pas par des ingénieurs et autres pédants, mais par des amateurs ingénieux et enthousiastes.

A vivre impérativement.

Admiration, Monsieur le Créateur.

Admiration, les 3 200 bénévoles Puyfolais qui font vivre toute cette féérie.



Et toujours le problème de la formation des médecins …


Je relève sur internet, site notrefamille.com (SANTE-GUERIR), à propos des conséquences de l’ablation de la prostate :


2) QU'EN SERA T IL DE MA SEXUALITE ?

Du fait de la ligature des canaux déférents, il faut dire au malade qu'il n'y aura plus d'éjaculation, donc plus d'orgasme.

Désolé Mr le Médecin, cela n’a rien à voir ! On peut avoir des orgasmes sans érection et sans éjaculation !

3) SERAI JE CONTINENT APRES L'OPERATION ?

Une rééducation sphinctérienne sera souvent obligatoire, mais à terme la continence sera totale.

Re-désolé, Mr le Médecin, mais la continence totale n’est pas pour tout le monde !

Article rédigé et validé par le Dr Gérard AMMERICH


Renseignements pris, le Docteur Ammerich est médecin généraliste, animateur du site et ouf … maintenant à la retraite.

Mais Docteur, renseignez-vous avant de dire n’importe quoi !



Campagne Inca : comment parler du cancer


J’apprécie la façon dont l’Inca veut apporter un regard optimiste sur le cancer avec cette annonce :

«  Je suis une personne, pas un cancer ! »

Il est tellement vrai qu’il ne faut pas réduire le malade à sa maladie  et qu’il est nécessaire de le considérer comme une personne avant tout.

Un individu peut être aidé en croyant aussi à sa guérison.

Avoir un cancer traduit une épreuve, pas forcément un décès !

Et cette épreuve est tellement plus facile à traverser et à vivre lorsque l’on est entouré et aidé.

N’est-ce pas ce que nous disons dans cette association.



Journalistes radio et télé …


Si le bla-bla (inutile) des journalistes pouvait être récupéré et transformé en électricité, on n’aurait plus besoin de centrales atomiques …



Panne de vent, panne de courant !


Zut, pas de télé, pas de musique, pas de lumière ce soir … les éoliennes sont à l’arrêt faute de vent.

Heureusement que nous avons conservé le camping gaz. Nous allons pouvoir nous chauffer, nous éclairer et manger chaud. Ouf, nous l’avons échappé belle …



Histoire de terminologie


Nous sommes nombreux à nous plaindre du silence de nos urologues, avares en paroles et répondant du bout des lèvres à nos questions.

Alors pourquoi les appellent-on des urologues ? Puisque logue veut dire discours, raison.

Ne serait-il pas plus juste de les appeler des urologistes ? Logiste, mot savant voulant dire ‘’être proche d’une science’’.

Je suis d’avis de les rebaptiser !?



Beaudelaire a écrit :


'' Le merveilleux nous enveloppe et nous abreuve comme l'atmosphère, mais nous ne le voyons pas ".



Quel monde violent


Je hais de plus en plus cette télé qui ne propose que des images reposant sur la violence. Séries, films … tout n’est que bruit, tromperie, histoires de flics et d’escrocs.

Publicité … elle n’est qu’agression malsaine et mensongère.

Information … elle ne repose que sur la misère des gens, la guerre, les êtres perdus, la mort.

Certes le monde est violent que ce soit du côté boursier, guerres de religions, ivrognerie ou même dans les jeux vidéos des enfants …

Comment rester soi, comment rester ouvert aux autres et surtout comment ne pas craindre les autres au milieu de ce fatras et de cette fureur montée en spirale ?

Comment supporter ces masques figés qui égrènent plusieurs fois par jour la même information inutile pour masquer celle dont nous devrions nous préoccuper ?

Météo, tsunami, viol, attentat … tout est présenté de façon banalisée, sur le même plan.

Et nous nous sommes habitués à recevoir cette masse d’information sans état d’âme.

C’est grave !



Heureusement que les jeunes ont le téléphone mobile pour converser !


Bistrot, plage, métro … tous les jeunes ont le téléphone mobile à la main quand ils ne l’ont pas collé à l’oreille. C’est devenu un prolongement d’eux-mêmes, une verrue indispensable pour exister et faire semblant de communiquer. La preuve :

- Allo, je suis dans la rue et toi… - oh, je m’embête au café, Lou est parti sur la plage, moi, bof… la plage… - on se voit ce soir chez Tif… - ouais, j’sais pas, peut-être… - à plus…

Vivement le clavier incrusté dans la paume de la main afin d’être sur de ne pas se perdre …



Ah, ces fêtes imposées …


Le 24 décembre c’était Noël à fêter, le 1ier janvier c’était la nouvelle année, le 14 février la fête des amoureux et puis après mon anniversaire … et c’est comme ça toute l’année. On se réjouit sur commande, on prend sur soi à dates imposées …

Pas de bol nous étions en froid pour la fête des amoureux, je ne peux pas piffer tante machine avec qui je dois trinquer chaque année, zut je n’ai pas envie de me réjouir d’une nouvelle année écoulée … c’est dur la vie avec toutes ses contraintes …



Le monde est devenu une machine à fabriquer des êtres égarés.


Je n’ai pas noté le nom de l’auteur. Merci de me le communiquer si  vous le connaissez.



Pauvres animaux sauvages


Par manque de réflexion je plaignais ces pauvres animaux sauvages qui passent leurs journées à chercher leur pitance.

Et puis je me suis dit que la situation des humains n’était pas plus enviable. Au contraire, qu’elle était pire. Que faisons-nous de nos journées ? Pourquoi travaillons-nous enfermés dans des cages, qu’elles soient transparentes ou pas ? Pour avoir le droit d’acheter des nourritures frelatées nous donnant le pouvoir de survivre ? Pour avoir la force de recommencer le lendemain ? Franchement, sommes-nous mieux lotis ?

Les animaux sauvages ont au moins le mérite de vivre en plein air, n’ont pas de chefs pour leur gueuler après, n’ont à se défendre d’une administration tentaculaire et non pas à manifester dans l’espoir vain d’avoir une retraite dans le futur.

Quelle belle vie que celle des animaux sauvages.



Nos abeilles nous rapportent : ne les tuons pas !


Je lis dans Sciences et Avenir que nos abeilles nous fournissent 200 000 tonnes annuels de miel en Europe.

Je lis aussi que 84 % des 264 espèces cultivées sont pollinisées et 400 espèces de légumes n’existent que grâce aux abeilles, toujours en Europe.

Selon un rapport du programme des Nations Unis, la valeur économique du service rendu gratuitement par les abeilles domestiques et les insectes pollinisateurs sauvages est de 109 milliards d’euros annuels.

Et on laisse de nouvelles molécules chimiques inonder nos champs sans savoir quel est leur impact.  Et on oublie de tester les combinaisons de pesticides qui nuisent autant aux plantes qu’aux animaux –dont nous faisons partie-.

Mais quand allons-nous nous occuper des choses sérieuses sur cette planète ?



Nos autos victimes de hackers


Ce monde devient dingue ! Je lis dans un quotidien que nos automobiles, qui disposent pour la plupart d’un ordinateur intégré, sont la proie de pirates informatiques qui bloquent soit le démarrage soit certaines fonctions en passant par nos téléphones portables…

C’est vraiment dingue car nous n’avons pas besoin de tous ces gadgets 

Vous ne savez pas faire de créneaux sans un bip gauche ou un bip arrière… prenez le bus. Ces gadgets entrent pour 30 % dans le prix du produit fini… en avons-nous besoin pour faire les 15 kms du domicile au bureau ? En plus nous devenons otages des réparateurs qui nous le font payer cher… bref, rien que du superflu…

Ma voiture a 10 ans, est en parfait état et me coûte 75 € de vidange par an. Pourquoi dépenserais-je plus ? Un grand voyage… je loue une limousine. Faites le compte, c’est super avantageux.



Les fruits du scandale


N’avez-vous pas remarqué, chaque mois de septembre lors de vos balades, le nombre d’arbres fruitiers croulant sous les fruits, à l’abandon dans les champs ?

N’avez-vous pas remarqué tous ces fruits aux pieds de leur arbre dans les résidences secondaires fermées dès fin août ?

Cela ne vous choque pas à une époque ou ces denrées sont de plus en plus chères ?

Moi, cela me révolte !

La nourriture se fera de plus en plus rare, surtout la naturelle, et rien ne me hérisse plus que de constater ce gâchis.

Poires, prunes, pêches, raisins, pommes, figues… les arbres sont bien garnis cette année, mais il est tellement plus facile d’aller acheter dans la superette du coin que de se donner la peine de cueillir.

Ces fruits abandonnés sont naturel (et je préfère pour ma part cette appellation à celle de bio qui est employée pour tout et n’importe quoi) et tant de gens ne peuvent se permettre d’en acheter.

Pensez-y cette année…



Essai d’un anneau pénien original


Tout le monde sait que beau temps et chaleur pousse aux rapprochements entre sexes. Ce week-end, nous n’avons pas voulus faire mentir le dicton et j’en ai profité pour tester l’anneau pénien ventouse de la marque Osbon que je n’avais pas jusqu’ici trouvé pour mon test comparatif de vacuums sur ce site.

C’est un anneau en forme de couronne plate qui s’emboîte sur l’embase du vacuum faisant étanchéité sur le pubis. Le pénis est introduit dans le trou central qui comporte une échancrure pour soi disant éviter l’écrasement de l’urètre et permettre l’éjaculation. Déjà, la dureté du silicone ne facilite pas l’entrée du pénis dans le trou.

Astucieux : l’anneau plat est donc poussé par le cylindre du vacuum jusqu’au pubis. La conception de la partie centrale de cet anneau fait qu’il ne rentre pas dans la peau du pénis ; on ne le sent pas par rapport aux autres anneaux classiques.

Inconvénient : ce manque d’élasticité fait que j’ai failli couper cet anneau au ciseau pour récupérer mon petit oiseau qui était devenu gros et ne voulait plus sortir !

J’avais omis d’uriner avant le rapport pour voir si l’échancrure de la partie centrale permettait à l’urètre de fonctionner. Rien à faire, pas une goutte… il doit donc en être de même pour l’éjaculation. Idée intéressante donc, mais toute théorique.

Ce n’est dons pas encore l’anneau parfait. Mais qui le trouvera… ?

Pour l’instant, ce sont encore les anneaux américains de Medintim qui sont les plus adaptés.



Congrès et intox


J’étais invité samedi 2 avril au congrès des sexologues à Nantes par un exposant.

J’ai donc pu circuler au milieu d’un aréopage de spécialistes.

Je peux vous dire que ceux qui connaissent les maladies de la prostate et surtout leurs conséquences ne sont pas nombreux, y compris pour les médecins-sexologues. Je ne devrais pas m’en plaindre puisque cela m’a permis de vendre des livres…

Réaction d’un médecin à qui je présentais le vacuum :

« Ça, je ne vais pas m’embêter avec ça … une ordonnance d’Edex et basta … ». Textuel !

Bon, je suppose qu’ils ne sont pas tous comme ça mais j’en ai rencontrés plus d’un avec la même réaction. Nous sommes vraiment peu de choses.

Certaines des nanas (forts belles en général) animatrices des stands de comprimés (les 3 labos étaient là) m’ont racontées des conneries monstrueuses quant à l’action de leurs produits … Il faut prescrire, vendre à tout prix… voilà le mot d’ordre des labos et du circuit de santé.

D’ailleurs, la plupart des forums de discussion des marques et même des grosses associations ont une pléiade de pontes de la santé qui répondent aux questions des internautes dans le but d’augmenter leur clientèle.

Je me demande pourquoi je vous raconte tout ça… il n’y a qu’à se rappeler le sang contaminé (responsable mais pas coupable), la soit disant pandémie H1N1 (tiens à propos, ou en sont les stocks ?), ou le Médiator dont le récent rapport du Pr Debré est accablant pour les autorités de santé (mais… depuis le temps que le Pr Debré est dans le circuit, ne savait-il pas que tout n’était qu’une histoire de gros sous… ?).

Nous sommes vraiment peu de choses !



Génial urinoir


Nous les hommes avons la chance d’avoir à notre disposition des urinoirs vraiment adaptés.

Pourquoi baisser le pantalon pour s’asseoir sur les toilettes ou arroser l’abattant du haut de notre grandeur alors qu’il existe le lavabo !

Ben oui, le lavabo. Juste à la bonne hauteur pour poser notre zizi sur le rebord (pas une goutte à côté), l’eau courante pour rincer la petite bête (et les doigts pour certains), l’essuie main jamais loin pour sécher le tout et hop… pas une goutte dans le slip. Génial urinoir.

Quand on y a gouté on ne peut plus s’en passer. Le problème chez des amis, parfois, c’est qu’il n’y a pas toujours de lavabo dans les toilettes ou alors c’est la porte qui ne ferme pas à clé.

Ah, j’y pense. Chez les autres, vérifier avant que le lavabo n’est pas bouché… ça peut éviter des moments embarrassants… je le sais.



Histoire d’O aussi soudaine que vraie


Le robinet de la cuisine s’est cassé… grand ouvert ! Au secours… il a fallu fermer l’eau au compteur parce que la seule vanne d’arrêt de la maison n’était pas étanche.

Et nous voilà sans eau… comme 2 cons ! Sans électricité, on peut toujours allumer les bougies, se chauffer avec la cheminée et cuire les aliments au gaz. Mais vivre sans eau quand on est habitué à ouvrir un robinet pour un oui ou un non… c’est impossible.

Mais plus d’eau pour se laver les dents, plus de douche, plus d’eau pour le thé, plus de machines à laver linge et vaisselle. Réfléchissez, sans eau nous n’existons plus.

Et bien sur trouver un plombier à 19 heures relève du gag. Pour le lendemain aussi d’ailleurs. Ouf, au matin le voisin bricoleur a apporté un bouchon idoine pour isoler le fameux robinet.

Cette aventure nous aura amenés à re-prendre conscience de la chance que nous avons de disposer si facilement de ce liquide indispensable au confort de nos vies. Mais aussi à se dire qu’il est trop facile d’abuser de cette facilité alors que tant de terriens en manquent cruellement.



Intérêt des urologues à nos problèmes post-traitements


J’ai croisé aujourd’hui un urologue conférencier que j’apprécie pour son engagement pour une meilleure information au patient.

J’ai néanmoins été surpris par cet aparté.

Je lui ai demandé son avis sur ma méthode pour se piquer après avoir gonflé le pénis avec le vacuum (rappel = pour être sûr d’injecter le produit dans un corps caverneux en plus d’être au milieu longitudinal de celui-ci = meilleure répartition du produit donc moins de douleur), mais à sa réponse inadaptée j’ai constaté qu’il en était resté à la piqure à l’état flaccide. J’en ai été convaincu quant il m’a suggéré d’utiliser un stylo injecteur pour éviter la douleur d’impact. J’ai donc du insister et lui dire que ce n’était pas la piqure en elle-même que je craignais mais la douleur dans le pénis après injection et son priapisme trop fréquent. D’où ma recherche sur la meilleure façon de se piquer. Ayant enfin compris, il m’a dit négligemment « ah, je ne connais pas ». Point.

Voilà bien le problème du dialogue avec ces hommes de l’art qui ne peuvent ou ne veulent pas sortir du cadre strict de leur formation de chirurgiens-interventionnistes. Les conséquences ne les intéressent pas. Ce n’est plus leur rayon.

Celui-ci soutient quand même les anciens malades comme moi qui amènent un complément d’information à leurs semblables. Mais juste dans l’intention !En fait, je pense que l’utilisation régulière et fréquente du vacuum permet d’entretenir la souplesse des tissus du pénis.

La piqure, elle,  en attirant le sang du circuit artériel apporte l’oxygène nécessaire aux cellules pour éviter leur apoptose.

Les 2 sont vraiment complémentaires !

Mais je suis convaincu que quelle que soit la méthode choisie pour entretenir notre pénis, il faut en tant que ‘’liant’’ un contexte amoureux propice. C’est l’ensemble qui crée une alchimie interne qui ‘’booste’’ les résultats.


Je suis toujours surpris par l’abondance d’offres dans les hypermarchés. A quoi riment ces montagnes de produits de marques différentes alors que l’on ressort caddy plein avec… allez… 0.5% peut-être de cette offre. Et de plus on a toujours tendance à acheter les produits auxquels on est habitués. Quelle débauche éhontée et inutile alors que la moitié de la planète meurt de faim.



Energies renouvelables… l’éolien tant que le vent souffle !


Quelle naïveté de croire que l’éolien peut remplacer nos centrales atomiques. Des éoliennes, nous les Bretons, en avons plein le paysage. C’est curieux comme elles ont une prépondérance à être à l’arrêt quand il neige ou qu’il fait vraiment froid.

Messieurs les décideurs, n’avez-vous jamais remarqué que c’est l’hiver par grand froid qu’il y a les plus grands calmes plats. Tous les marins le savent.

Alors pourquoi payer 4 à 5 fois plus cher le prix de l’électricité produite par l’éolien alors que les centrales doivent être conservées pour pallier au manque de vent. … justement !

Sur ce sujet là, on se mort aussi la queue.

Quand je pense qu’il y a 10 ans passés, de jeunes ingénieurs Bretons se sont exilés en Angleterre avec un projet génial, dont nous ne voulions pas, de machine hydro-électrique immergée fonctionnant avec l’inépuisable courant sous-marin … sans commentaires.



Les docteurs ne pourraient-ils nous considérer comme des êtres humains ?


Ne pourrions-nous avoir un peu de compassion de la part de ces docteurs que nous faisons (bien) vivre ? Entre l’annonce brutale du cancer, la froide énumération des traitements possibles (quand on n’est pas emmené direct sur la table d’opération), le brusque abandon après les soins… rien n’est fait pour favoriser un climat favorable entre soignant-soigné et pour notre moral.

Je ne dis pas que tous les docteurs se comportent ainsi, mais il faut reconnaître que globalement, nous les malades, ne recevons que trop rarement quelque chaleur et encouragements ‘’humains’’.

Certes, ces spécialistes ne sont pas formés pour s’apitoyer sur nos sorts de cancéreux et ils ne peuvent d’ailleurs pas se le permettre, à moins de changer de métier.

Certes, il leur faut amortir leurs longues études en ‘’passant’’ 4 consultations à l’heure.

Certes la secrétaire ou l’infirmière ‘’tampon’’ chargée de faire le relationnel avec le client-patient coûte cher.

Certes, mais  nous vous offrons notre prostate (certes malade) et de plus en plus fréquemment un dépassement d’honoraires … dites au moins merci.



Mais que veut dire « bio » ?


Je comprends le sens du mot ‘’naturel’’ ; une matière naturelle (la terre, la roche, le diamant…), une attitude naturelle (sans ostentation…), un légume naturel (on a planté dans un sol non trafiqué, on a laissé pousser sans apport douteux…) mais je ne comprends pas le sens du mot ‘’bio’’.

Après l’alimentation, voici les vêtements bio, les maisons bio… le carburant biodiesel… bientôt les autos bio ?

Mais quand nos cerveaux deviendront-ils bio ?


Que trouve-t-on dans un magasin bio ?

Des navets et des carottes sans vers ? C’est curieux, tous les jardiniers autour de moi mettent des produits dans la terre s’ils veulent récolter ces légumes sans vers… Et puis 60 % des légumes bio viennent des pays de l’est… Et ce sera bientôt plus avec les grandes surfaces qui s’y mettent…

Des cosmétiques bio ? Mais il n’y a plus que des shampoings et autres gel-douches estampillés Chine… Quand on sait de plus que l’appellation bio n’est réglementée que pour les produits alimentaires, ça me fait rigoler. Et ils sont plus chers alors qu’il est reconnu qu’ils ne sont pas plus efficaces.

Le tout auto-certifié, bien sur ! Il y a de quoi être perplexe.


Et nos anciens qui dépensent des fortunes en espérant la vie éternelle en vivant bio. Ne rêvez plus, vous avez commencé trop tard…

Ce qui n’est pas le cas de nos jeunes enfants. Voilà qui est méritoire ; un repas ou deux par semaine à la cantine certifié bio…merci pour eux. Cela minimisera les dégâts causés sur leur organisme les autres jours avec saucisses, pizzas surgelées et Macdo le week-end !


Je vous soumets pour réflexion le texte pertinent d’un jeune nutritionniste sur le sujet. Ici…



Nature


J’ai parcouru mes 12 km cet après-midi entre bord de mer et chemins creux.

Tout au long de ma balade, j’ai été effaré par le nombre de chênes qui dépérissent (quand ils ne sont pas déjà morts) étouffés par le lierre qui les a envahis.

Dans 10 ou 20 ans il n’y aura plus un arbre le long des chemins.

Ce n’est pas mieux dans les vergers ou les pommiers sont laissés à l’abandon et envahis de gui qui est aussi une plante parasite. Mais on préfère aujourd’hui acheter des pommes-cancer-espagnole dans les supermarchés que d’entretenir nos arbres fruitiers. C’est plus facile.

Triste pour nos enfants : comment voulez-vous leur inculquer le respect de la nature à la vue de ce laisser aller ?



Conservation des nerfs érecteurs


J’entends trop souvent cette phrase :

«  Mon chirurgien m’a dit avoir conservé mes nerfs érecteurs »


Et voilà le malade tout guilleret pour espérer rebander dans les mois qui viennent.

Je ne voudrais pas jouer les défaitistes, mais c’est vraiment donner de faux espoirs avec les risques de déprime qui y sont liés lorsque le patient comprendra la vérité.


La vérité ?

La vérité est que le simple fait de latéraliser ces nerfs érecteurs (ou bandelettes), le simple fait de couper leurs ramifications pour enlever la prostate, le simple fait de cautériser par la chaleur les petits vaisseaux proches font que ces nerfs seront durablement lésés !

Très peu d’hommes retrouvent des érections naturelles, et pour ma part, je crois plus honnête d’en avertir le malade.

Celui-ci sera plus réceptif aux moyens d’entamer une réelle rééducation pour conserver suffisamment de souplesse érectile.


A part quelque rares exceptions, ce propos facile est donc mensonger et il est souvent complété par cette autre phrase « Il faut 2 ans pour retrouver des érections ».

Si cela pouvait être vrai…

En fait, ces propos ne servent qu’à éviter d’avoir à répondre à des questions. Cela s’appelle aussi ‘’botter en touche’’ afin de laisser à d’autres le soin de rétablir la vérité quand rien n’apparaitra.


Je pourrais citer nombre de référence pour étayer mon propos. Voici la plus récente :

«  La préservation vasculo-nerveuse est un facteur indépendant de récupération des érections ».

Dixit ‘’Recommandations en Onco-Urologie 2010 – Cancer de la prostate – AFU ».

On ne peut pas dire mieux…



Les haricots verts


Chaque fois que j’ouvre une boîte de haricots verts, je trouve dedans une tige de 10 centimètres de long environ. A chaque boîte ! J’imagine que l’usine doit au fil des ans gagner une fortune avec ce procédé pour le moins malhonnête.



Ablation de la prostate sous robot et érections


Dès qu’un établissement de soin s’équipe d’un robot, les urologues à travers la presse locale s’empressent d’affirmer (j’ai gardé les documents) :

«  L’opération de la prostate sous robotique permet une meilleure récupération érectile »


Voilà un mensonge de commerçant qui me fait dresser les cheveux que je n’ai plus.


Il est prouvé et dit que toutes les techniques d’ablation de la prostate donnent des résultats identiques, que ce soit sur le plan des fuites urinaires ou de la récupération érectile.

L’avantage de la robotique est surtout favorable au chirurgien qui est assis confortablement face à son écran. Il n’a plus à rester debout à côté de la table d’opération comme dans la cœlioscopie classique, pour des opérations pouvant durer 3, 4 ou 5 heures.

Le seul avantage de la robotique concernerait la qualité des points de suture de l’anastomose favorisant un moindre nombre de sténoses.


Par contre, le gros défaut de l’opération sous robot est que le chirurgien opérant à distance n’a aucun retour de force puisqu’il ne manie pas directement les instruments.

Cela peut engendrer de graves problèmes par inattention chez les chirurgiens. Je l’ai entendu de la bouche même de ceux là…


De nombreuses cliniques s’équipent de robots à des fins promotionnelles plus que par réelle nécessité (en ce qui concerne la prostate) avec des effets d’annonces carrément condamnables.

De plus, l’emploi du robot engendre des frais élevés, d’environ 1 500 €, liés au fait que les micro-instruments son jetés à chaque opération. Les dépassements d’honoraires sont donc courants.

La méconnaissance du malade lui coûte cher ! Sur tous les plans.



On guérit du cancer de la prostate !


Je voudrais apporter une note optimiste au milieu de cet océan de pessimisme qui entoure les cancers. Certes tous les cancers n’offrent pas les mêmes risques d’en mourir, mais n’oublions pas, messieurs, que 80 % d’entre nous réchappent de notre cancer de la prostate. 20 % de disparus c’est beaucoup, mais il y a plus agressif.

Alors, continuons à informer.



Horripilant


Allons-nous encore avoir le pouvoir de vivre sans être amené à se regarder dans la glace à tout moment ?

Il est des avancées médicales (?) qui ne jouent pas en notre faveur.


On sait qu’une alimentation type Macdo, les émanations de peinture, les matières à fumer, les atmosphères polluées… sont sujettes à favoriser les cancers. Mais on peut les éviter.

L’hérédité, c’est autre chose.


Mais voilà qu’apparaissent d’autres critères favorisant le risque de développer un cancer de la prostate… sur lesquels nous n’avons aucune prise. Aille !


Je lis : ’’ Le fait de souffrir de calvitie précoce doublerait le risque de développer un cancer de la prostate ’’.

Ou encore : ’’ le fait d’avoir un index plus long que le majeur est signe d’un futur cancer de la prostate ‘’.


Docteur :

«  J’ai 20 ans, je suis chauve, j’ai l’index trop long, un anneau dans l’oreille et un gros zizi… Quand vais-je mourir ? »


Laissez-nous vivre ! Merci.

Et attendez d’avoir des certitudes avant de publier vos sujets.



Certains urologues toucheraient-ils des commissions de la part des labos ?


Combien d’entre nous se sont vus prescrire des pilules viagra après une opération de la prostate ? Combien d’entre nous ont eu un résultat ?

Je croyais que les pilules ne fonctionnaient que dans le cadre de nerfs érecteurs en bon état et pour une réelle envie sexuelle.

Alors pourquoi prescrire ces médicaments hors de prix et non remboursés à des hommes dont ils connaissent leur incapacité à avoir des érections de cette façon.