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[Association L'homme et sa prostate]

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Tableau ci-dessus : Statistiques du Docteur DECLERCQ (Chirurgien-Urologue) établi sur une période de 7 ans où l’on constate que les valeurs du rapport PSA libre sur PSA total ne présentent qu’une fiabilité très imparfaite.


A ce stade, la compétence de l’urologue est primordiale !



Pourquoi cette augmentation du cancer de la prostate chez les hommes ?


Les causes sont multifactorielles mais bien connues contrairement aux allégations et hésitations de nos organismes nationaux.


Personnes à risque

  

  • Antécédents familiaux : les risques sont plus élevés lorsque le père ou un frère a déjà souffert de cette maladie. Certaines particularités détectées dans les gènes sont reliées à un risque accru de cancer de la prostate. Il se peut également (mais cela n'est pas encore démontré) qu'un haut taux de testostérone puisse jouer un rôle dans le déclenchement de la maladie.

  

  • Origine ethnique : les hommes d'origine africaine sont plus à risque que les Caucasiens, qui sont plus à risque que les Asiatiques. On estime que les Indiens et les Chinois sont environ 50 fois moins touchés par le cancer de la prostate que les Occidentaux. Toutefois, lorsque ceux-ci migrent vers les pays où cette maladie est plus fréquente, leur risque augmente aussi. Ce qui laisse croire que des facteurs non seulement liés aux gènes, mais aussi à l’alimentation, exercent leur influence.


Facteurs de risque

  

  • Alimentation riche en matières grasses (viandes transformées et viandes rouges).

Cela fait plusieurs années que l’on sait qu'une alimentation comprenant une grande quantité d’aliments riches en gras (lipides) est associée à un risque accru de cancer de la prostate. Cependant, on ignorait quel type de gras devait être surveillé. Le gras contenus dans la viande rouge a d’abord été montré du doigt, lors d’études épidémiologiques. Cependant, l’étude la plus récente (2009) révèle que les gros mangeurs de viandes transformées (charcuteries, bacon, saucisses) sont les plus à risque de cancer de la prostate.


Autres facteurs


Les facteurs suivants permettent d’accroître légèrement le risque de cancer de la prostate :

  



Ce qui est certain


Une vie équilibrée et saine ne peut que contribuer à éviter les maladies.

Nourriture variée, qualité de l’air respiré, stress, pratiques sportives, le rire, les exercices intellectuels, le fait de faire l’amour régulièrement sont autant de moyens à conjuguer pour avancer dans la vie en étant épargné.

On mesure l’importance que prend le cancer de la prostate et il serait temps que les instances médicales nationales agissent en faveur d’une information concrète pour préparer les hommes à avoir une attitude responsable et positive pour aborder le parcours de soin.

Le cancer de la prostate est ‘’une maladie de couple’’ et il faut donner au couple les moyens de rebondir face aux conséquences post-traitements.



Fiabilité du dépistage


Il faut la conjugaison de plusieurs tests de dépistage pour déterminer si l’on est bien en présence d’un cancer de la prostate, car aucun d’entre eux n’est fiable à 100 %.

Les principaux sont :


- Le toucher rectal qui ne permet de déceler que 10 % des cancers et souvent à un stade trop tardif. Son interprétation dépend aussi de la fréquence de pratique du médecin.


- La valeur de PSA total seule n’est qu’un indicateur car plusieurs facteurs externes peuvent faire varier le résultat. De plus, non seulement celui-ci augmente avec l’âge mais tous les hommes n’ont pas n’en ont pas une valeur ‘’normale’’ identique.

Le rapport PSA libre sur PSA total est une autre donnée à prendre en compte : plus ce rapport est bas et plus la présomption de cancer est grande (voir tableau ci-dessous).


- La biopsie (prélèvement de matière prostatique), en général au nombre de 10 ou 12 prélèvements, ne peut donner le réel reflet de l’envahissement de la glande par les cellules malades.


C’est donc l’ensemble de ces tests qui seront à prendre en compte pour être fixé.


Risques de cancer en fonction du rapport PSA libre / PSA total

En rappel :

La prostate est une glande de l’appareil reproducteur masculin.

Elle est située juste sous la vessie et est traversée par l’urètre, le canal par lequel l’urine et le sperme sont évacués. Le rôle de la prostate est de stocker le liquide séminal et le liquide prostatique qui, avec les spermatozoïdes produits par les testicules, constitue le sperme.

Ses contractions musculaires permettent l’évacuation de celui-ci.

C’est donc une glande sexuelle et y toucher engendre des désordres sexuels !



Augmentation du nombre de cancer de la prostate en France


L’augmentation du nombre de cancer de la prostate vient du fait que le dépistage spontané est de plus en plus important, que l’on détecte plus facilement les petites tumeurs et aussi que de plus en plus d’hommes jeunes sont touchés.


Le tableau ci-dessous permet de voir sa progression par rapport au cancer du sein.

Critères généraux



Le cancer de la prostate, ce fléau qui touche des hommes de plus en plus jeunes, dès 40 ans parfois, est d’autant plus sournois et dangereux qu’il se développe sans douleur ni signes précurseurs dans un premier temps.


Il faut en effet de 6 à 10 ans selon les individus pour qu’une tumeur arrive à peser 1 gramme.

Bien souvent, la tumeur demeure localisée dans la prostate et n'a que peu ou pas d'effet sur l'état de santé général ou sur la longévité de l’homme.


Le cancer de la prostate est devenu le cancer le plus fréquent chez l’homme (en dehors des cancers cutanés) et le deuxième en termes de mortalité.

En 2009, il a été comptabilisé 72 300 cancers pour moins de 9 000 morts (en légère baisse), mais semble-t-il avec 15 000 récidivistes après traitements.

On estime qu’1 homme sur 6 vivant jusqu’à 80 ans  en recevra le diagnostic.


Jusqu’ici, ce cancer était détecté vers la fin de la soixantaine, mais nous voyons de plus en plus d’hommes entre 55 et 65 ans touchés.

Si ce cancer se développe lentement, il peut en être autrement chez un sujet plus jeune (ou ayant trop attendu pour se faire dépister) et les tumeurs peuvent alors sortir de la glande et se fixer sur d’autres organes et sur les os (métastases), entraînant parfois le décès.


On sait que 50 % des hommes âgés de 60 ans ont des foyers microscopiques de cancer dans la prostate, comme l'indiquent des prélèvements faits chez des hommes décédés d'autres causes. Mais ces petits foyers ne sont pas forcément évolutifs.

Le problème est alors de déterminer s’il est nécessaire de traiter le patient (avec les conséquences induites) ou d’attendre une indication sur la virulence de la maladie donc sur son évolution.

Si l'abstention thérapeutique peut être parfois le meilleur choix, il n’est pas évident pour un homme de rester lui-même en sachant être porteur de cellules malades.

Mise en garde :


Notre but est d'apporter une information lisible par tous.

En conséquence, certains sujets pourront paraître traités de façon trop simplistes aux plus férus d'entre nous. Nous dirons à ceux-là; n'hésitez pas à nous faire part de vos remarques et apports éventuels.

Ces articles ne remplacent pas le diagnostic du médecin. Si vous pensez souffrir d'un problème de prostate, consultez votre médecin traitant ou un médecin spécialiste.

®

Association  " L'homme et sa prostate "


Pour une information claire et sans tabou sur les maladies de la prostate

www.homme-prostate-cancer.org

Création: Jean Frichet - Réalisation: Jacques Stevens

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