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[Association L'homme et sa prostate]

Votre total est inférieur à 7 :

Peu symptomatique, vous êtes dans la normale, sauf si vous vous levez la nuit plus de 4 fois.

Votre total est compris entre 7 et 15 :

Parlez-en à votre médecin généraliste lors de votre prochaine consultation. Le traitement ne dépend que du retentissement des symptômes sur la qualité de vie.

Votre total est supérieur à 15 :

Symptômes sérieux. Il faut consulter votre médecin généraliste qui établira un bilan et vous orientera vers un urologue.



Les examens utiles


Le toucher rectal permet de confirmer et d’apprécier le volume de l’adénome s’il repousse l’enveloppe de la prostate vers la paroi rectale. L’adénome se développant vers la vessie ne sera pas palpable de la sorte.


L’examen d’urine est prescrit pour déceler une infection urinaire.

Le dosage du PSA permet de rechercher une éventuelle affection cancéreuse de la prostate, les 2 maladies (adénome et cancer) pouvant coexister. La découverte d’un cancer associé le rend prioritaire.


Deux autres examens peuvent être préconisés en cas de rétention d’urine : un dosage de créatinine pour évaluer le fonctionnement rénal et une échographie rénale pour détecter d’éventuels calculs rénaux.


Un adénome n’entraîne pas forcément un cancer.

Les 2 maladies peuvent coexister ou se succéder, mais elles ne sont pas liées.

Principaux symptômes


L’augmentation de volume de la glande est lente et progressive, ne permettant souvent qu’une prise de conscience tardive du phénomène.


L’adénome de la prostate peut provoquer divers troubles de la miction :

- la dysurie, qui est une difficulté à la miction avec une évacuation lente et pénible,

- la pollakiurie, qui se caractérise par l’apparition de besoins urinaires fréquents, diurnes ou nocturnes,

- la sensation de brûlures à la miction,

- une irritation de la vessie, qui se manifeste par l’impossibilité à se retenir d’uriner,

- une miction qui s’effectue en 2 temps, avec une impression de vidange incomplète.



La rétention d’urine


Ces symptômes freinent la vidange complète de la vessie, créant un résidu post-mictionnel qui oblige le patient à de fréquentes mictions :


- Rétention chronique incomplète. Ce phénomène peut être à l’origine d’infections urinaires ou de la formation de calculs (amalgames de substances présentes dans l’urine).


- Rétention chronique avec distorsion vésicale. Un adénome non pris en charge peut occasionner à terme une rétention complète et continuelle de l’urine dans la vessie, avec un reflux vers les reins qui finiront par s’atrophier, entraînant anémie, inappétence, douleurs abdominales et un taux d’urée élevé dans le sang. Cela peut entraîner la mort.


- Rétention complète. La rétention d’urine et la fréquence des mictions urinaires entraînent une modification des systèmes d’innervation de la vessie qui devient moins souple. A terme, elle réagit plus rapidement au remplissage, engendrant à nouveau de plus fréquentes envies d’uriner pour de plus faibles quantités. Il s’ensuit alors une moins bonne efficacité du sphincter vésical et parfois du sphincter urétral.



Le diagnostic


L’intensité des troubles urinaires peut être évaluée grâce à un questionnaire type appelé l’IPSS (International Prostate Symptom Score). Ce test peut être effectué par le patient lui-même dès la prise de conscience de l’apparition des symptômes, ou avec son médecin traitant qui l’orientera si besoin est vers un urologue. Ce dernier, spécialiste de l’appareil urinaire, pourra procéder à un examen complet afin de juger du retentissement de l’adénome et suspecter une autre maladie comme un cancer.



Mesure de l’importance des symptômes urinaires au cours du dernier mois.


Les réponses sont à coter de 0 à 5 sur le tableau ci-après :

0… jamais                  3… 1 fois sur 2

1… rarement              4… 2 fois sur 3

2… parfois                  5… presque toujours

L’hyperplasie bénigne de prostate (HBP) ou adénome

Tumeur bénigne



Un adénome est une tumeur bénigne localisée au sein de la glande de la prostate.

Un adénome se soigne ou s’opère.


Vers l’âge de 50 ans, la prostate commence à augmenter légèrement de volume sans que cela soit pathologique, et sans occasionner de gêne.

Elle peut aussi augmenter de volume plus rapidement jusqu’à occasionner des gênes à la miction.

Ce phénomène est lié au développement d’un adénome, qui est une tumeur bénigne due à l’augmentation du volume de certaines cellules, et c’est la partie centrale de la prostate qui s’hypertrophie, pouvant compresser le canal de l’urètre et susciter des obstructions plus ou moins importantes au moment de la vidange de la vessie.

Cette affection urologique concerne, à des degrés divers, 50 % les hommes dont l’âge est compris entre 50 et 60 ans. Les causes de cette augmentation de volume ne sont pas connues, mais caractéristiques du ‘’vieillissement’’ de la prostate.


La fréquence urinaire

Normalement, l’homme urine 4 à 5 fois dans la journée et de 0 à 2 fois la nuit, selon sa consommation de liquides et de légumes. La miction doit être facile, complète et indolore, avec un début et un arrêt francs, sans gouttes résiduelles.



INTERPRETATION


Une prostate a normalement la taille d’une châtaigne et pèse environ 20 grammes. En augmentant de volume, elle peut atteindre la taille d’une mandarine, puis d’une orange.

Un adénome de moyen volume pèse de 40 à 70 grammes, et, selon sa localisation au sein de la glande peut ne pas donner de gêne, ou au contraire, compresser l’urètre au point de gêner ou d’empêcher les mictions.

Un gros adénome peut dépasser les 100 grammes et même atteindre 300 grammes.

L'Adénome - tumeur bénigne

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Création: Jean Frichet - Réalisation: Jacques Stevens

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